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Il ne serait en aucune manière excusable d’ignorer ce qu’il advient de la sous-préfecture occitendue dans un proche avenir.

Là où des écrivains helvètes (confédérés) seront mis en demeure lors des prochains jours de présenter leurs œuvres, reflets d’une vie littéraire faisant honneur à la patrie de Guillaume Tell.

Là où un post-adolescent s’est récemment embarbé, afin – du moins le suppose – de conférer un peu de substance à sa candidature pour les élections municipales de 2020, cerné qu’il est désormais par la vieille garde des anciens Solférinistes (lesquels avaient cru après la mort de l’Imperator qu’il leur suffirait de se parer des suspensoirs dont s’affublait le Grand Georges pour légitimer leurs fades ambitions et s’emparer d’un pouvoir qui leur avait, en des temps immémoriaux, concédé de conséquentes sinécures).

Là où l’Hercule des foires électorales continue à exercer ses ravages.

Un ménage de printemps.

Quelques féaux expédiés ad patres.

Une estocade sans appel.

Charognes politiques exhibées en place publique.

De par la volonté du Grand Métropolitain, usant et abusant d’un pouvoir dont il avait pourtant promis, lorsqu’il jura la main sur le cœur, de faire un usage parcimonieux.

(Les citoyens, électeurs résidant dans la sous-préfecture occitendue, avaient oublié qu’il n’est pas de pire menteur qu’un arracheur de dents.)

C’est en parcourant les pages flagorneuses de la Bayletterie que j’ai appris que l’Irrévérencieux Pétomane (et accessoirement Grand Métropolitain) avait indiqué aux Médiatouilleurs à l’indépendance très relative qu’il s’installait durablement dans la macroneuse mouvance et qu’en conséquence de quoi il introduirait dans l’urne, le 26 mai prochain (jour de la fête des mamans) le bulletin de la liste pilotée par Madame Cuicui (laquelle avait manifesté en ses vertes années une vague tendresse à l’égard de certaine droite extrême).

Le renouveau politique dont se revendiquait l’inconséquent successeur du Grand Georges n’est pas pour demain !

Le réalisme sordide qu’exhibe Celui dont les ambitions furent si longtemps contrariées enclot la vie politique de la sous-préfecture occitendue dans les marécages infectes où survivent les politicards franchouillards.

Triste, sans aucun doute, mais tout à fait dans l’air du temps macronique.