Comédies

06 novembre 2019

Vomissoire

VA4327P001

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un hebdo.

Un Monarque.

La France.

En ces reflets chiasseux.

Dans le respect des traditions.

De Maurras à Zemmour.

D’infects relents.

Les Veaux flatulent des phrases insensées.

Les Veaux s’essaient à justifier les errements du Monarque.

Alors même qu’il n’y a rien à justifier : le Monarque et la Gorgone sont indissociables.

Mieux : ils se nourrissent l’un de l’autre.

Privez le Monarque de la Gorgone et le dit Monarque sera réduit à néant.

Ainsi va la démocratie à la française.

Un vomissoire.

Posté par Palavazouilleux à 14:41 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

Foutoir (bis)

DSCN6237

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Grand Métropolitain concéda à un empileur de dalles de béton le droit d’exploiter un terrain coincé entre l’avenue de la Mort Subite et la rue François Mireur.

Il advint ce qui devait arriver.

Un merdier pas possible.

Qui débuta avec l’anéantissement d’une petite et sympathique entreprise de restauration.

Les coglione empressés de réaliser de juteux profits ignoraient que le sous-sol regorgeait d’une eau autrefois salvatrice, celle d’une nappe phréatique.

Qu’importe !

Depuis des mois se succèdent des engins motorisés qui polluent le quartier sans que cela émeuve le fervent et néo militant de la cause écologiste, l’Hercule des foires électorales qui nous est revenu d’un court séjour moscovite.

Désormais, c’est la bousculade.

Tous les corps de métier du bâtiment affluent.

L’espace n’étant pas extensible, les forçats de l’érection bétonnouillante garent leurs cercueils à roulettes selon des modalités qui leur sont propres.

Je témoigne, images à l’appui, d’une conception fort peu citoyenne du vivre ensemble si cher à Phiphi.

Posté par Palavazouilleux à 14:21 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

05 novembre 2019

Foutoir

DSCN6223

Les bâtisseurs ont tous les droits.

Y compris d’occuper à leur convenance le domaine public.

Ici : les trottoirs.
Sans que les traqueurs de délinquants interviennent.
Il est vrai qu’en confiant à un empileur de dalles de bétons l’autorisation d’ériger, à sa convenance, une sorte d’étron architectural, il a crée les conditions objectives d’un tel foutoir.

La vision « urbaine » du Grand Métropolitain est à l’image de sa pratique lorsqu’il fut l’adjoint à l’urbanisme sous le règne d’Hélène Mandroux : néantissime.

 

DSCN6216

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DSCN6224

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DSCN6233

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DSCN6210

Posté par Palavazouilleux à 16:06 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

Extase moscovite

image

 

 

 

 

 

 

(Source photo: Midi-Libre)

 

A l’heure vespérale, la Bayletterie internautique publia ce lundi 4 novembre deux articulets que je m’empressai illico de transférer parmi la multitude des fèces de boucs.
L’un et l’autre concernaient le chef lieu du canton rejeté à l’est de l’Occitanie et dont un édit royal fit une métropole sur laquelle règne un ancien dentiste, apte au maniement de l’équerre et du compas et admirateur compulsif de celui qui conseilla à Bonaparte, voilà plus de deux siècles, d’en finir avec l’abolition de l’esclavage, un certain Cambacérès, du moins si ma mémoire ne me trahit pas.

Deux révélations dans ces papiers bâclés, mais l’actualité contraint désormais le plumitif à se livrer à de périlleux exercices peu conformes avec les codes déontologiques de sa profession.

La première ? Le paradis terrestre n’existe pas. Tout au moins dans l’environnement de Montpellier, ville parmi les plus mal classées au palmarès d’une compétition dans laquelle ses concurrentes septentrionales seraient plus faciles à vivre pour qui met en parallèle salaires et coûts des logements (je simplifie). A peine mieux que sa voisine nîmoise mais beaucoup moins bien que Saint-Etienne ou Besançon.

La seconde ? Le Grand Métropolitain, celui qui jura en des temps déjà reculés qu’il serait un maire à plein temps de cette paisible bourgade qu’est Montpellier, celui-là vient d’être décoré, au Kremlin, s’il vous plaît !

Le 4 novembre. En grandes pompes. Photo à l’appui. Phiphi et Vladimir. Du quadricomique parfait.

La Décoration ? Une médaille agrafée au revers du veston de Grand Métropolitain Occitendu. Celle de l’ordre de l’Amitié de la Fédération de Russie. Un agrafage à la suite duquel notre Phiphi fut convié à la table de celui que le plumitif œuvrant au service de la Bayletterie qualifia de Tsar. Caviar et vodka ? Quoiqu’il en fût, le quadricomique portrait met en évidence un Phiphi rayonnant, quasiment au stade de l’extase. Laquelle n’aura évidemment rien coûté aux contribuables métropolitains !

Posté par Palavazouilleux à 15:38 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

30 octobre 2019

Samouraï

5db069a90b29b6003050deba

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant que ne sombre dans l’oubli le numéro 1636 de la Gazette du chef-lieu du canton oriental de l’Occitanie, j’exprime ici mon effarement.

Un effarement consécutif à l’enthousiasme que clament les maoïstes reconvertis dans l’inconditionnel soutien au Grand Métropolitain.

Un titre de une : « Centre ville/La police va serrer la vis »

Une photo quadricomique : un roussin, la main droite serrant la crosse de son revolver, prêt à dégainer.

Avec quelles intentions ?

Mystère.

Mais tout de même l’apparente preuve que tous les moyens seront bons pour mettre un terme à ce désordre qui selon Dédette Sans Dessus Dessous contraint « à serrer les fesses » le promeneur qui se hasarde, dès potron-minet, à traverser la place de la Comédie.

Les raisons de l’emballement « médiatique » ?

L’installation à Montpellier du nouveau « patron » de la police.

Qui proclame donc sa volonté de « reconquérir » le centre ville. « Le plan est dans ma tête, il est quasiment écrit. »

Une tête bien faite.

Une tête de flic.

Un dur à cuire.

Un intraitable passé par les rangs de l’armée.

Qui n’hésitera pas à « mettre les mains dans le cambouis ».

De lointaines similitudes avec les maréchaux soviétiques de la grande époque.

Ce dont témoigne l’amoncellement de médailles commémoratives sur un poitrail prêt à tous les sacrifices.

Un guerrier.

Qui parle vrai.

Du moins le pense-t-il.

Voilà donc que le centre ville va devenir infréquentable, en raison même de l’intempestive présence de redresseurs de torts.

La chasse aux SDF ivres et aux mineurs « isolés » va être lancée.

Pour le plus grande joie de Dédette Sans Dessus Dessous.

 

De leurs côtés, les anciens maoïstes prospèrent sur les décombres de leurs illusions perdues.