Comédies

10 décembre 2017

Servilité!

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Libre ce Midi là?

Regardez en bas, à droite (bien sûr!)

La photo du Patron!

Un Patron qui est aussi le Grand Maître du Groupuscule des Radicaux dits de Gauche.

Lesquels Radicaux dits de Gauche fusionnent avec les Radicaux qui n'eurent jamais honte de se revendiquer de droite.

Donc le Patron répond aux questions qu'il se pose à lui-même avec la servile complicité de ce qui n'est évidemment plus un journaliste.

La déontologie?

Mon cul!

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07 décembre 2017

La villa

Villa

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un tantinet déçu.

En raison sans doute de l’estime et de l’intérêt que je porte à l’œuvre de Guédiguian.

Guédiguian qui a mes yeux a eu le tort de fédérer trois films en un seul et d’oser des pirouettes qui édulcorent et appauvrissent son propos.

Alors que le sujet central, cette sorte de tragédie antique sur le thème de la mort probable du Père, ce sujet se suffisait à lui-même.

Avec cette quasi Médée dont l’enfant s’était noyée vingt ans auparavant dans les eaux de la calanque au creux de laquelle l’Aïeul vient d’être foudroyé par une attaque cérébrale.

Les retrouvailles des deux frères et de la sœur autour de ce Père qui fut, jusqu’à preuve du contraire, l’homme des belles et justes causes.

Les règlements de compte, dont ceux liés au décès accidentel de la fille de la quasi Médée.

Une densité tragique qui s’évapore dès lors que le Cinéaste surajoute à son récit quelques esquisses sur d’inconvenantes amours et la narration de l’irruption de trois enfants rescapés du naufrage d’un bateau transportant moult immigrés vers leur improbable El Dorado.

Cela ne m’empêcha nullement d’apprécier les instants savoureux qui constituent autant de prolongements aux précédents films marseillais de Guédiguian et de verser une larme (de joie) en retrouvant, avec les mêmes personnages et dans les mêmes lieux, une scène vieille d’une trentaine d’années.

 

 

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Cendres

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Je me suis infligé l'achat de la Joffrinette.

Par habitude, puisque chaque jeudi quelques pages y sont consacrées aux livres.

Consternant constat: la moitié du torche-cul que s'est approprié le sieur Drahi est consacrée au désormais définitivement mort.

Consternant, car la Joffrinette parvient à laisser croire que la Terre s'arrêta de tourner à l'instant où le coeur de la Star cessa de battre.

Instant d'ailleur guetté par Freluquet 1° qui dès l'ultime battement du dit coeur touita un message compassionnel.

Aux environs de deux heures du matin!

(Réveille-toi Debord, ils sont devenus fous!)

Il lui faudra quelques jours à cette maudite terre pour que Lolo et sa clique daignent lui indiquer le sens de sa rotation sur cet axe commun au malheureux Johnny et à Foutriquet 1°.

 

 

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06 décembre 2017

Toussaint

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Une Toussaint hors saison.

Deux morts d’un coup.

Un Immortel et une Star.

Deux cercueils.

Le premier à ma droite.

Celui de Jeannot Figaro-ci, Figaro-là.

Le second à ma perpendiculaire inférieure.

Celui de Johny.

Je sais : il est malséant de rire de la mort.

Mais tout de même, lorsque la mort envahit à ce point les espaces familiers, lorsqu’elle ne vous concède plus d’autre choix que de verser à votre tour des larmes crocodilesques, vous vous cherchez un refuge, un abri provisoire, non ?

Surtout, oui, surtout, lorsque vous n’entreteniez aucune relation avec l’un et l’autre des deux cadavres.

Ni affective ni intellectuelle ni morale.

Ni de quelque ordre que ce soit.

Deux étrangers.

Deux étrangers à votre monde à vous.

Et tout particulièrement Jeannot Figaro-ci, Figaro-là.

(Dont je me souviens que le Canard avait relevé, voici trois ou quatre ans, la bassesse des propos homophobes que l’Editorialiste avait proféré à l’encontre de Dominique Fernandez, écrivain infiniment plus flamboyant que ne le fut l’enfant adoptif de la famille Dassault.)

Ce qui me navre, c’est l’étrange capacité que manifestent tant d’hommes et de femmes apparemment sensés à s’agenouiller devant des dépouilles à peine refroidies et à greffer d’insipides commentaires à ceux qu’énoncent les grands de notre tout petit monde.

La tristesse que fait naître le deuil est une affaire privée.

Son étalage sur la place publique relève de l’obscénité.

Quant à la canonisation des deux cadavres de ce jour, elle est peut-être prématurée.

Surtout pour ce que concerne Jeannot Figaro-ci, Figaro-là.

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01 décembre 2017

Itérations

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C'est une revue que j'aime plutôt bien.

L'édition Octobre/novembre vient seulement de me parvenir.

La feuilletaison de la première cinquantaine de pages m'a laissé pantois.

Non point tant en raison de son contenu qui rassemble les programmes culturels de villes et bourgades occitanes pour les semaines et mois à venir.

Non! J'ai tout banalement souffert en imaginant ce qu'endura le rédacteur chargé de greffer au nom de chaque cité un sous-titre indicatif et incitatif.

Bédarieux et Grand Orb? Vivre et partager la culture!

Ganges? 30 ans de représentations et de partage!

Pézenas? Un programmez éclectique!

Mèze? Des rendez-vous pluriels!

Mauguio? Des spectacles pour tous!

Carcassonne? Ouverture à toutes les formes artistiques!

Vauvert? La culture pour petits et grands!

...........................

La liste est longue.

J'imagine le rédacteur (ou la rédactrice) auquel (à laquelle) un directeur empressé de complaire à d'éventuels annonceurs; ce rédacteur (ou cette rédactrice) feuilletant un dictionnaire des synonymes, en quête de la formule par la vertu de laquelle un édile ressentira après parution une légitime fierté.

Près de 50 pages pour une promenade culturelle dans cette nouvelle et grande région que préside Madame Delga (de Montélimar?).....

Posté par Palavazouilleux à 14:20 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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