Comédies

24 mai 2017

Fizouillage

alessandro-barbero-2ieme-du-nokia-fise-2006

 

 

 

 

 

 

 

 

Je n'imiterai pas ce jeune champion...

Même confortablement installé dans mon fauteuil roulant...

Les intempestives caniculaisons me plongent dans un état léthargique dont je ne parviens à m'extraire qu'en de très rares moments.

Juste la tentation de prendre connaissance de ce qui se passe dans mon proche environnement.

Le Baron de Machinchose s'expose dans la Bayletterie.

Côté sportif, avec la distribution des bons et des mauvais points aux clubs sportifs dits de "haut niveau".

Ceux de la Métropole, bien entendu.

Prudent, matois, profil bas, pour ce qui concerne Altrad, le sur-puissant patron du club de rugby.

Prêt à dilapider l'argent public pour complaire à Loulou et les danseuses légères que ce dernier voudrait voir évoluer sur de nouveaux herbages financés par les contribuables.

Côté "ventre" de Montpellier, avec l'annonce de l'ouverture imminente du chantier des nouvelles halles Laissac.

1510758_579_data-art-97474132_667x333

 

 

 

 

 

(Source Midi-Libre)

L'annonce fantaisiste de l'installation de nouveaux commerces.

Un talentueux artisan a découvert qu'il figurait à l'insu de son plein gré parmi les heureux élus auxquels serait attribué un étal.

 

Les Phiphillettes affilées à "La Raie Publique en marche arrière" mènent campagne.

PM (Pistolette Mitratouilleuse), dans l'enceinte feutrée de l'assemblée départementale, reprocha de manière véhémente à Kléber, le camarade qui a gravi pneu à pneu tous les échelons qui conduisent au sommet de la notoriété, d'avoir manqué de respect à l'encontre du Juvénile Roitelet.

Le président de la dite assemblée avait eu le malheur de formuler critiques et inquiétudes quant à la politique qui se mitonne entre l'Elysée et Matignon.

PM a semble-t-il toujours manifesté de l'appétence pour les mâles dominants.

L'Imperator, bien sûr.

Phiphi, comme de bien entendu.

Et, depuis peu, Manu.

Sans oublier la brève parenthèse qui l'avait propulsée dans l'orbite de l'ancien chef de cabinet de l'Imperator, lorsque ce jeune homme ambitieux, voilà 6 ou 7 ans, voulut déjà concourir à la députation.

Posté par Palavazouilleux à 15:29 - Commentaires [0] - Permalien [#]

19 mai 2017

Infantilisation

626_964_Vignette-421

 

 

 

 

 

 

 

Chaque mois, parmi l'amoncellement des paperasses publicitaires, je trouve ce mensuel dans ma boîte aux lettres, succédant à ou précédant un support à l'identique.

Deux outils publicitaires: celui de la ville de Montpellier et celui de la Métropole de Montpellier.

Mais un seul et unique Héros.

L'Immense.

L'Unique.

Mais toujours en déficit de notoriété.

Le Baron de Machinchose.

Le Grand Métropolitain.

Deux outils publicitaires avec tout plein de photographies de l'Irremplaçable.

Mais surtout la répétition d'une information:

"Philippe SAUREL

Maire de la ville de Montpellier

Président de Montpellier Méditerranée Métropole"

Systématique, dès que le nom de l'Incontournable est retranscrit.

De l'éditorial (foutraquerie insignifiante) au plus minuscule pavé citant le nom de l'Echevin, les présisions s'en reviennent.

Comme si les serviles rédacteurs, plumitifs dévoués à la cause de leur Maître, considéraient le Lecteur potentiel comme un neuneu.

Un signe manifeste que l'avenir n'est point aussi rose que le prétendent ceux qui clament les louanges du vieux briscard qui s'installa en politique non pas poussé par le désir d'agir pour le Bien Commun mais afin un immodéré appétit de pouvoir.

Posté par Palavazouilleux à 17:36 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

18 mai 2017

Marche arrière

big

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(Flagornerie baylettouilleuse....)

 

Encore et toujours l’hystérie.

Aucun remède n’en vient à bout.

Rien ne peut apaiser cette frange de la belle société franchouillarde dont les angoisses conférèrent tout son piment au second tour de la farce électorale.

Voilà que le Roitelet de pacotille désigne ses Chambellans, Servantes et Serviteurs du Grand Désordre Capitaliste, à l’insu ou non de leur plein gré.

S’en suit une déferlante de commentaires, tous plus inappropriés les uns que les autres.

Du moins pour qui ose croire encore aux vertus de la démocratie.

Puisque ce gouvernement trans-courants, ce melting-pot qui me renvoie au plus vert de mes vertes années, cette chose politique exhumée du passé et donc des archaïques traditions hexagonales, ce ramassis est doté d’une date de péremption qui nous est connue : celle du lendemain du second tour des élections législatives.

Soit donc, et à vue de pif, quatre semaines.

Je réitère : pour qui ose croire encore aux vertus cardinales de la démocratie.

Les autres, tous ces braves gens appartenant à cette frange privilégiée de la belle société franchouillarde, ne s’inquiètent pas de ce que seront les choix à venir du Peuple Souverain.

Ils affirment haut et fort que le Roitelet de pacotille accomplit devant eux (qui ne sont que spectateurs) la seule vérolution qui vaille : l’éradication des vieux, des anachroniques clivages.

Ni droite ni gauche.

Le magma consensuel.

Sous la tutelle du Guide, lui-même inspiré par les Médéfieux, les Banquouilleurs et les Affairistes, un seul et même sillon à tracer par des foules a priori consentantes, une marche en arrière au terme de laquelle la Puissance Capitaliste établira une emprise définitive sur des multitudes d’ilotes et de serfs.

L’achèvement du progrès.

Du progrès social.

Que nous avions pris l’habitude, nous les Révoltés, les Rêveurs, les Insensés, d’enrichir de ce joli mot, de ce mot qui nous parlait si bien : Humanisme.

Plus d’exploiteurs et plus d’exploités.

Mais des maîtres et leurs « collaborateurs ».

Ceux qui évoluent en marche arrière s’y connaissent en matière de tromperie et d’intoxication des consciences.

Les coglione, qui constituent la grosse part de cette frange privilégiée de la belle société franchouillarde, s’enthousiasment et applaudissent à tout rompre.

Apaisés, puisque dès demain, ils n’auront plus à s’inquiéter de leur devenir.

Fiers d’avoir contribué à la défaite des adeptes de la Bête Immonde.

Réendossant à toute allure œillères, pince-nez et muselières.

Le monde réel est à ce point répugnant !

Chantant les louanges du Roitelet de pacotille et de l’Echalas !

Lequel Echalas continue cependant à se réclamer de la Droite et de ce Capitalisme Mortifère qui prive d’avenir les enfants de mes enfants, donc, et dans le même mouvement, des enfants de leurs enfants.

Les coglione vivent au jour le jour.

La démocratie ?

Même réduite aux acquêts, elle suffit à leurs très modestes ambitions.

N’est-il pas plus simple et plus réconfortant de n’avoir à arbitrer, pour l’éternité des temps à venir, qu’entre bonnet blanc et blanc bonnet ?

Oui, les petits calculs politiciens, les ambitions majuscules, les amitiés frelatées, la soumission face aux Puissants….

Un passé que j’eus l’outrecuidance de croire révolu.

Et qui s’en revient sous le visage poupin d’un Roitelet de pacotille, façonné pour renvoyer la France à la grisaille de son passé, préparé à tenir en laisse les Damnés de la Terre qui sont pourtant la multitude.

Je n’en doute pas : la Bête Immonde a de bonnes raisons de se lécher les babines.

 

Posté par Palavazouilleux à 14:48 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

Léchouillaisons

une_1509

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Gazouillis du Pierrot trahissent désormais un amour immodéré à l'égard du Roitelet!

Macronisé, le Pierrot.

Une fascination qui s'exprime jusque dans les quadricomiques portraits des "Engagées" pour la bonne cause, celle qui pourrait s'avérer rentable dans l'éventualité où....

Bon, je le comprends le Gazouillant Pierrot: il a la responsabilité de faire vivre une petite entreprise vieille de trente ans.

Donc il laisse la bride sur le cou à ses éminents collaborateurs.

Quitte à publier quelques lignes d'autocritique.

"Chacun se raidit sur sa position: rien n'est négociable et aucun accord n'est possible. Le monde journalistique explose, mais ce qui ne change pas, c'est notre culture d'intransigeance et, trop souvent, l'arrogante certitude qu'ont certainsd'avoir seuls raisons."

 Oui, juste une substitution, un mot pour un autre, et le tableau brossé par le sociologue prend son véritable sens!

Myope peut-être, au point de ne point remarquer l'arrogance de ceux qui régentent désormais la France.

Bien...

Des Gazouillis semblables à une propagande qui n'ose pas se reconnaître comme telle.

Et même la flagornerie.

J'ai beaucoup ri lorsque j'ai découvert le qualificatif dont est affublé le Baron de Machinchose.

"Iconoclaste"!

Le si conformiste Grand Métropolitain a dû frôler l'orgasme en le découvrant !

15 mai 2017

ELYSEE

François le Batave a trouvé refuge auprès des Mnéfieux, en cette demeure qui reste celle des Solférinistes, mais qui devrait désormais être étrangère à tout militant ayant une haute et inflexible idée du socialisme.

(En reste-t-il ? J’en doute…)

Mais il ne peut évidemment s’agir que d’une solution transitoire.

Au terme de longues et patientes recherches, je lui ai trouvé, ici, à Montpellier, la demeure appropriée, la résidence idéale susceptible de lui éviter une déconnexion trop brutale avec celle où il vécut durant cinq ans.

Un nouvel « Elysée ».

DSCN1958

 

 

 

 

 

 

 

 

Une forteresse.

Sise à deux pas de la voie dite rapide qui lui autorisera les évasions vers les espaces maritimes.

Palavas et ses hordes d’électeurs frontistes, La Grande Motte, Carnon, mais aussi la cathédrale de Maguelone, si propice au recueillement…

Une forteresse.

Non pas la cathédrale, mais l’immeuble de référence.

L’autre « Elysée ».

Qui le rendra à un anonymat reposant.

Quoiqu’il lui sera tout de même possible de disposer d’un local commercial.

Celui du rez-de-chaussée.

Au fronton duquel son prénom est déjà gravé.

« François ».

Un rapide ravalement.

Quelques aménagements intérieurs.

Une bouquinerie où seront (ça n’est qu’une hypothèse) soldés tous les invendus de « La gauche bouge ».

Ou un sex-shop.

A moins qu’une croissanterie.

Au cœur même de la forteresse, le logement.

Les façades de l’immeuble s’ornent régulièrement de panneaux annonçant la vente de F2, F3, F4…

François le Batave n’est pas totalement démuni.

DSCN1951

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mieux encore : à l’arrière de l’immeuble, caves et parkings autorisent le stationnement d’un scooter.

Et puis, pour un homme de sa trempe et de son envergure, Montpellier est une cité dont le rayonnement lui offrira la possibilité de rebondir.

Phiphi, le Baron de Machinchose, lui sera un guide dévoué.

Les Phiphillettes, bien que désormais confinées dans le culte du Roitelet Emmanuel 1°, agrémenteront ses loisirs selon des modalités propres aux mœurs locales.

Il lui sera loisible, auprès du Gazouillant Pierrot, de s’imprégner des restes de la culture maoïste qui fit les beaux jours de la gauche locale, celle qui se disait de gouvernement.

Un beau projet, non, pour un homme rendu à la vraie normalité ?

 

 

Posté par Palavazouilleux à 16:30 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,