11 novembre 2009
Le clin d'oeil du mercredi
07 novembre 2009
Equipements publics
Durant les récentes vacances scolaires, la cour de l'école primaire a subi d'importants travaux: l'espace qui va du préau aux salles de classe a reçu une nouvelle couche de bitume.
Ce à quoi je ne trouve rien à redire.
Par contre, je m'interroge sur le pourquoi du rehaussement du portail d'entrée (ainsi que des deux piliers et des grillages qui l'environnent).
Certes, en fin de semaine et durant les congés scolaires, de "jeunes sportifs" sautaient par dessus l'ancien portail et se livraient, sans aucun contrôle, hors de toute présence d'adultes ou d'éducateurs, à leurs activités préférées (football, basketball...).
Mais peut-être aurait-il été plus sage de réfléchir sur leurs motivations.
Et donc d'essayer de répondre à leurs éventuelles attentes.
Voilà un équipement public dont j'estime, à vue de nez, qu'il sert à l'enseignement 180 jours par an.
Il dispose d'espaces qui pourraient convenir à d'autres finalités que celles qui relèvent de l'enseignement public.
Si des jeunes s'y installaient pour pratiquer le foot ou le basket, c'est que, peut-être, les structures existantes ne répondaient à leurs éventuelles attentes.
Je pense, en tout premier lieu, à la maison de la jeunesse.
Que l'école publique soit préservée, je le conçois.
Mais ne serait-il pas possible d'imaginer et de mettre en oeuvre une utilisation des locaux scolaires (et de leurs équipements) et des espaces de plein air dans le cadre d'une animation destinée aux enfants et aux adolescents?
La récente ouverture d'un centre de vacances démontre, elle aussi, que la sous-utilisation d'équipements publics est source de gaspillages.
Je me prends à rêver d'une politique qui offrirait aux enfants et aux adolescents de Palavas des espaces d'animation (sports, culture...) qui permettraient d'occuper à plein temps de tels équipements.
Ce qui supposerait, évidemment, des moyens plus conséquents, donc une autre politique.
Une politique qui éviterait peut-être de laisser en déshérence ces groupes incontrôlés auxquels la vox populi attribuait, le jeudi 5 novembre, la paternité de certaines oeuvres évoquées dans un précédent article.
Arts approximatifs
Jeudi 5 novembre.....
Tous les regards des passants convergent vers le bunker, chose hideuse par excellence, mais qui vient d'être recouvert de quelques couches d'une peinture rose....
Une sorte de tentative désespérée pour lui conférer une seconde jeunesse et pour dissimuler aux yeux des passants la lèpre qui affecte un immeuble dont une ancienne locataire me raconta qu'elle avait dû y cohabiter avec une multitude de bestioles infâmes.
A peine le "ravalement" terminé, de jeunes artistes se sont aussitôt exprimés, bleu sur rose.
Non seulement sur cette façade, mais également sur les deux pignons et sur la cheminée, ce qui suppose qu'ils n'aient pas rencontré la moindre difficulté pour franchir la porte et pour atteindre le toit en terrasse via, sans doute, une trappe (ou quelque chose qui y ressemble).
Je n'apporte pas la moindre caution aux auteurs des tags.
Je constate qu'il existe en plein coeur de ville un immeuble hideux qui fut colorié dans une sorte de vaine tentative de camouflage.
Un immeuble sans âge.
Une verrue.
Les tags ont aussitôt été recouverts d'une nouvelle couche de peinture, d'un rose un peu plus soutenu que le précédent.
A la va vite.
Ce qui ajoute un plus de laideur à la laideur.
Avec un détail amusant: les "ravaleurs" ont oublié la cheminée!
Et puisque j'en suis à évoquer les tags, en voilà un autre qui prospère sur l'arche du pont qui domine le Lez, à deux pas de l'ancienne station d'épuration.
Enfin, pas vraiment un tag: une proclamation!
Un tantinet provocatrice.
Empreinte de relents qui suintent le lepénisme ordinaire.
L'auteur de cette proclamation n'a toutefois pas utilisé le mot "gènes". Il a eu recours au mot "habitudes".
Cette peinturluration, elle, a la vie dure.
Maguelone
Un nouvel album de photos (Morte Saison 3)...






































