Comédies

13 janvier 2017

Féminitude

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Une volée de bois vert !

Infligée à moi-même par quelques féministes impénitentes voilà quelques mois de cela.

Justifiée, puisque j’avais abandonné parmi les fèces de boucs quelques lambeaux de phrases censés exprimer mon scepticisme et mes doutes sur les bouleversements qu’une femme, a priori non issue du sérail mais élue maire de Rome apporterait dans la gestion de la cité.

Tant il est vrai qu’une femme est une femme, et qu’en tant que femme elle ne pratique pas l’action politique de même façon que le mâle qui dispose lui, et depuis la nuit des temps, de la légitimité nécessaire à l’exercice du pouvoir.

J’avais alors tenté de défendre ma cause.

J’avais évoqué Margareth, cette britannique au caractère particulièrement viril, un homme politique en tout point semblable à Churchill.

En dépit de ses apparences, lesquelles pouvaient effectivement laisser croire à une certaine féminitude.

J’avais griffonné quelques mots qui évoquaient l’appartenance politique de cette dame romaine, et donc mes interrogations : peut-on se situer sur une orbite quasiment fascistoïde et porter, dans un même mouvement (celui initié par un pitre populiste), des perspectives de changements novateurs marqués du sceau de cette féminitude ?

Or, voici que le bon vieux Canard centenaire (mais toujours bon bec, bon œil), m’apprend que la dite dame, six mois après sa prise de fonction, est déjà empêtrée dans de sordides affaires de « népotisme » et de « clientélisme ».

Soit donc le changement dans la continuité (ou la continuité dans le changement, j’y perds mon latin de messe).

Je profite donc de l’évocation de ces romaines turpitudes pour rappeler qu’en Politique (tout comme dans la peu reluisante société des Affairistes), le statut spécifique ne confère pas d’emblée à la femme une capacité à faire vivre d’autres pratiques.

Que dans la société Politique comme dans celle des Affairistes, c’est d’abord et avant tout l’aptitude à se soumettre à l’ordre dominant.

Lequel n’est rien d’autre que l’ordre concocté et régi par les vieux mâles.

Que pour s’en extraire et le combattre, pour inventer des formes nouvelles de l’action politique, il est indispensable d’opérer une véritable révolution culturelle.

Ce que je suis toujours en droit d’espérer.

 

Sinon, aux innocents les mains pleines.

Les primaires de gauche s’exhibent sur les tréteaux.

Tout plein de fèces de boucs traduisent ce matin l’enthousiasme ou la déception des quelques coglione qui parviennent à trouver un quelconque intérêt à ces affligeantes représentations télévisuelles.

De pâlichonnes icônes ont tenté de rivaliser afin que (et toujours ce matin) l’antipathique Apathie s’évertuât à démontrer que ses propres boursoufflures hémorroïdaires atteignaient à l’apogée du politiquement correct.

Tout est prêt pour que les Marinasseries envahissent jusqu’aux contrées les plus rebelles.

Encore un effort, camarades !

 

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10 janvier 2017

ENGIE

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Ceci n'est pas un modèle. Juste une information sur mes relations avec l'ancienne entreprise de service public intitulée alors "Flatulences de France"....

 

 

camarade Flatulent, bonjour !

 

 

 

Eh oui, je ne parviens pas à m’y faire. Pour moi, tu restes toujours « Flatulences de France », l’ancien concubin de notre Bonne Fée Electricité. Une liaison dont je n’eus à l’époque pas à me plaindre, d’autant qu’elle s’accompagnait alors d’un respect quasi constant des obligations du service public.

Mais depuis que tu t’es émancipé, depuis que tu voles de tes propres ailes, quel foutoir ! J’avais déjà eu l’opportunité de t’interpeller au cours des cinq années qui viennent de s’écouler sur tes manquements, sur tes manières éhontées dont les moins courtoises consistaient dans la multiplication des opérations de harcèlement, sur ta gestion un tantinet aléatoire. Alors même que ton ancienne concubine, cette pourtant si décriée Bonne Fée Electricité, m’est apparue tout au long de cette période comme un modèle de vertu. Mes courriers passés en témoignent.

Or, je te confirme que depuis mon déménagement, depuis donc que j’ai changé d’adresse postale, cette Bonne Fée s’est montrée diantrement plus efficace que toi. Pour Elle, j’existe. Elle eut la correction de m’adresser en novembre 2016 puis en janvier 2017 les deux factures « estimatoires » consécutives au contrat que nous avions passé, Elle et moi, lors de mon changement de domicile.

Et toi, Camarade Flatulent ? Toi ô vertueux Capitaliste qui me fournit le gaz grâce auquel, entre autres, je confère à mes coquillettes ce degré de cuisson qui est le seul à me convenir et auquel mes amis italiens confère cette expression qui n’appartient qu’à eux (mais qui chante si joliment à mes oreilles), « al dente ». Toi ? Rien de rien. Pas la moindre facture anticipative. Le silence, avec toutes les angoisses qui, chez le vieillard quasi moribond que je suis, se greffent à lui. « Suis-je ou ne suis-je pas ? » A priori, je ne suis pas.

Si, et tout de même ! Le 7 décembre 2016, tu me transmis un chèque d’un montant de 18,82 euros ! Un chèque « correspondant à votre remboursement » ! Formule sibylline qu’accompagnaient les salutations distinguées de « mon » conseiller clientèle ENGIE.  (Une somme certes modeste, mais dont je te suis gré car elle me permit d’ajouter quelques noisettes de beurre salé aux coquillettes de mon réveillon de Noël !)

(ENGIE ! Je remplis trois couches-culottes à chaque fois qu’il m’est donné de lire cette dénomination ! L’art stupide pratiqué par « nos » capitalistes franchouillards désentravés des obligations du maniement des règles de la belle langue française !)

Bon. Donc je t’informe qu’à ce jour, je n’existe toujours pas, que je ne suis qu’à tes yeux qu’un fantôme, ni usager (donc citoyen) ni même client (donc coglione). Et que ma non-existence m’inquiète. Puisque je ne suis ni Crésus ni Bolloré. Et qu’il me serait par ailleurs douloureux de concourir à la faillite de l’un des fleurons du capitalisme franchouillard.

Avant de conclure, je ne formule à ton égard qu’un seul vœu : que tu reviennes le plus vite possible au sein de ce giron rassurant, le service public. Ce capitalisme au sein duquel tu évolues, Camarade Flatulent, me répugne.

 

A Voce Rivolta !

 

 NB/ Essaie, Camarade Flatulent, de reproduire intégralement dans tes futurs courriers (puisque je ne doute pas que tu reprendras très prochainement tes opérations de harcèlement) mes coordonnées postales telles qu’elles figurent en en-tête de ce courrier. Les préposés, eux-mêmes victimes des pratiques capitalistes, ont désormais l’obligation de laisser de côté les missives aux adresses incomplètes.

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06 janvier 2017

Comme un parfum d'OAS?

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(Cette photo fut prise sur le port de Palavas en janvier 2010...)

 

« On a des balles en trop, ça te tente ? »

 

Cette interrogation apparut parmi les fèces de boucs, ce jeudi 5 janvier, après que France-Culture ait publié sur son « mur » un texte qui lui-même interrogeait : « Que sait-on des assassinats ciblés commis par la France ? »

J’y avais répondu à ma façon, puisque la France, c’est tout de même un tout petit peu moi (un tout petit peu de moi) et que je ne me ressentais en aucun cas coresponsable de ces « assassinats ciblés ».

Dont les auteurs appartiennent à la soldatesque, laquelle obéit à des ordres dont les « fondements » s’élaborent entre le ministère des armées et l’Elysée, avec l’aval des plus subliminaux des engalonnés.

Du moins si les informations publiées par France-Culture sont avérées.

« Œil pour œil, dent pour dent » ?

La nouvelle doctrine des humanistes franchouillards ?

Si oui, de quoi faire naître indignation et colère chez le vieux libertaire que je suis devenu après m’être, lentement et douloureusement, extirpé de la gangue bolchevique.

Mais j’en reviens à la réponse à ma réponse.

Ce : « On a des balles en trop, ça te tente ? »

Une interrogation de plus.

Une interrogation qui, de fait, n’en est pas une.

Car il s’agit bien d’une menace.

Une menace qui présente bien des analogies avec celles auxquelles eurent recours, voilà un demi-siècle, les tueurs fous de l’OAS.

Que l’on me comprenne bien : je n’affirme pas que l’auteur de cette interrogation (formulée en « bon français ») serait en mesure de passer à l’acte.

J’essaie tout simplement de comprendre.

Une fulgurante recherche gougueulisante m’a indiqué une piste possible quant à l’identité et les fonctions sociales de cet auteur.

Il pourrait s’agir d’un individu ayant partie liée avec la chose militaire.

Notez-le bien : je conditionne, tant il est vrai qu’il est facile, par le truchement des machineries électroniques, d’usurper ou de camoufler une identité.

Mais mon intime conviction m’oriente tout de même vers un personnage qui, de près ou de pas très loin, fréquente les maîtres à penser de la Grande Muette.

Un personnage façonné par la machinerie.

Peut-être ignorante des crimes perpétrés par l’OAS.

Mais usant d’un langage qui est une sorte de continuité au sein de cette Grande Muette.

Quelqu’un qui sait sans aucun doute qu’il œuvre au service de la Mort.

Et qui use de ce savoir afin de « terroriser » un vieillard de septante et cinq ans, lequel n’a pas renoncé à assumer ses responsabilités de citoyen.

Lequel affirme donc, et une fois de plus, qu’il est immoral et scandaleux de transférer à des tueurs professionnels le pouvoir de justice.

Fut-ce au nom de ce que l’on prétend être la « bonne cause ».

La barbarie ne se combat pas par le recours à une autre forme de barbarie.

Ce que la caste militaire, plus de cinquante ans après la fin de la guerre d’Algérie, n’a toujours pas intégré dans sa réflexion.

Ce contre quoi je me hérisserai jusqu’à mon dernier souffle.

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05 janvier 2017

Gazouillis du jeudi

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Les Gazouillis du jeudi..

Une feuilletaison négligente à l’heure des brèves de comptoir.

Une lecture un peu plus assidue à l’heure de la sieste, juste avant l’engourdissement, comme si le Pierrot et ses Sifflotteurs disposaient de cette stupéfiante capacité à anesthésier le peu qui survit de mon intérêt pour l’information.

Je le comprends le Pierrot : les temps sont difficiles.

Si difficiles qu’il serait suicidaire de refuser les aumônes.

D’où qu’elles viennent.

De Bouygues comme du Baron de Machinchose.

L’immeuble « qui va tout changer » et Montpellier « Numéro 1 accueil et relation aux usagers ».

Un rédactionnel « apaisant » d’un côté.

Une pleine page de publicité (en quatrième de couverture) de l’autre.

Les temps sont difficiles.

Mais l’argent n’a pas d’odeur.

Surtout pour un hebdomadaire qui ambitionne, à l’occasion de ses 30 ans, de s’offrir une cure de « rajeunissement ».

« Un géant face à la gare ».

Là où les nouveaux riches disposeront du droit d’acquérir l’un des « douze logements haut de gamme » (« certains dotés de piscine sur la terrasse »).

Du « 5 à 6600 euros le mètre carré ».

Une bagatelle

A moins qu’ils n’aient l’envie de fréquenter l’un ou l’autre des deux hôtels et de s’empiffrer de mets peut-être régionaux dans la brasserie (dont il est tout de même souhaitable qu’elle ne soit pas confiée à ce cher vieux Marcel).

Un bien bel immeuble, imaginé par une géniale architecte parisienne qui conçut auparavant des choses ouachement chouettes à Saint-Etienne et à Lyon.

Le Belaroïa.

Face à la gare.

Oui, c’est vrai.

Donc utile pour des gens très pressés.

Sans aucune ségrégation sociale, bien entendu.

Une vie paisible, dans le luxe, seulement scandée par le passage des trains.

Un rêve.

Et des pages de publicité à venir.

En second lieu, l’Hercule des Foires électorales.

Voleur de trottinette.

Au détriment d’un gamin qui nuitamment descendait sur son engin à deux roues le boulevard du Jeu de Paume.

Le Potentat s’élance.

Le Potentat « descend le boulevard à toute berzingue ».

Un gazouillis.

Si complaisant.

Mais une pleine de page de publicité en quatrième de couverture, ça n’a pas de prix !

Journal refermé, je dors.

Sur un tas de papiers agrémentés de tout plein d’images quadricomiques.

L’oreille droite reposant sur le cliché qui pourrait laisser supposer que le prix attribué par l’AFNOR fut usurpé : l’immense parvis de l’hôtel de ville est quasiment vide.

Je n’ai pas entendu battre le cœur de la cité.

Juste celui que produit le froissement des quelques billets de banque destinés à rétribuer un quelconque marchand d’illusions.

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04 janvier 2017

KOMMUNIKATION

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Les Kommunikants qui œuvrent au service de l’Hercule des Foires électorales redoublent d’imagination.

Une imagination si conforme que mieux vaudrait prendre le parti d’en rire.

Sauf que leurs médiocres et insipides productions ont un coût.

Et que ce coût est assumé par les contributifs.

Lesquels se souhaitent de vivre ensemble lors de cette année 2017.

Sous la tutelle du Baron de Machinchose dont le nom apparaît sur la partie droite de ce qui s’essaie à prendre les apparences d’une carte de vœux mais qui n’est, somme toute, qu’un vulgaire instrument de propagande.

Passe encore qu’il figurât sur le mensuel métropolitain.

(Dans l’espoir nourri par le Despote de combler ce déficit de notoriété auquel je fis déjà allusion.)

Mais que mon argent de contributif ait servi à financer l’insertion de ce trivial outil de propagande en une de l’un des torche-culs mis gratuitement à la disposition des coglione, voilà qui dépasse l’entendement.

(Je ne doute pas que le second, lié intimement à la Bayletterie tout autant qu’aux Bolorettes Bavouilleuses, bénéficie (ou bénéficiera) des mêmes privilèges…)

Combien coûtent aux contributifs ces cadeaux qu’une sorte de Roi Mage concède aux Défaiseurs d’opinions ?

Des contributifs qui se souhaitent à eux-mêmes d’évoluer ensemble en l’an de grâce 2017 ?

Des contributifs qui n’ont besoin ni de Guide ni de Sauveur Suprême.

Mais qui souhaiteraient sans doute qu’il fût fait un usage moins dispendieux de leurs deniers.

Posté par Palavazouilleux à 16:04 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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