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Quelques fesseurs de boucs feignent (???) de s’indigner de l’hommage rendu par le Castagneur Bazalpin aux flics « résistants » durant l’Occupation (soit donc et tout de même durant quatre longues années d’une intense collaboration de l’Etat français avec les nazis).

Combien de flics « résistants » durant ces quatre longues années-là ?

Et combien de flics dociles, zélés collaborateurs des tortionnaires ?

Combien de flics fort peu indignés lorsqu’il leur fut ordonné de rafler les juifs ?

Combien de flics dont la servilité, au cours de ces rafles, dépassa l’entendement ?

Mais encore toute une foule d’autres questions sur leurs comportements lors d’une multitude d’autres évènements, ceux que je décompte depuis mon année de naissance (1942) ?

Un certain 17 octobre 1961, entre autres.

Sous les ordres d’illustrissimes ministres de cet intérieur qui fut et reste celui de l’enfermement, des humiliations et pire encore.

Souvenez-vous de Charles Pasqua et de ses voltigeurs, à la matraque à ce point alerte qu’un jeune homme en fut occis.

Ce que je veux dire, c’est que le Castagneur Bazalpin appartient à la même famille politique que ses illustrissimes prédécesseurs, ceux qui légitimèrent la violence d’un Etat pourtant censé protéger les citoyens.

Le Castagneur Bazalpin conduit pour ceux qui sont ses donneurs d’ordre un politique de terreur à l’encontre de celles et ceux qui tentent de résister au totalitarisme macronien.

« La démocratie », anone cet être inculte que seules ses frasques ont singularisé.

Lui qui participe à cette œuvre aberrante qui vise à vider la démocratie de sa substance.

Lui, le besogneux, l’amalgame résiduel des Jules Moch, Charles Pasqua et autres sbires chargés des basses besognes par les pouvoirs successifs qui, eux, n’eurent de cesse que de servir les Puissants.

Comme le servent aujourd’hui et avec dévouement Foutriquet 1° et sa clique de marcheurs à reculons.

 

Juste un bref rappel qui concerne la police (et l’armée).

En janvier 2017, « L’Obs » décryptait un sondage du Cevipof sur les intentions de votes dans la perspective des élections présidentielles qui virent le médiocre « triomphe » de sous-produit de la Banque.

47%  des policiers et des militaires y exprimaient leur volonté d’insinuer leurs suffrages parmi les malodorantes marinasseries.

Soit donc une continuité historique remarquable au sein de corporations qui ne se reconnaissent majoritairement ni dans la République ni dans ses valeurs.