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Gérard Collomb se serait-il débarrassé d’un encombrant personnage des légendes lyonnaises ?

Guignol.

Lequel aurait trouvé refuge en la sous-préfecture occitane et s’y réincarnerait en la personne du Grand Métropolitain ?

Quoiqu’il en soit, la si flagorneuse Bayletterie de ce jour (mercredi 12 juin) fait sonner le tocsin : les fils de Loulou seraient dans l’obligation – s’il faut en croire les allégations des plumitifs – d’attendre un an de plus pour qu’enfin soit érigé le stade qu’ils affirment pourtant vouloir financer.

Les épisodes successifs de ce qui s’apparente de plus en plus à un vaudeville ne parviennent même plus à m’arracher un sourire.

Par contre m’indisposent les prises de position de l’adolescent récemment embarbé et chargé par ses pairs de porter les couleurs du défunt parti qui depuis si longtemps avait enfoui dans les oubliettes de l’Histoire le sens profond du mot socialisme.

Voilà donc que dans l’espoir de grappiller quelques voix parmi les  passionnés d’un sport perverti par le fric, notre post-adolescent caresse les fils à Loulou dans le sens du poil.

Sans prononcer une seule parole qui fût en mesure d’aider ces citoyens-là d’y voir un peu plus clair sur le pourquoi et le comment de la fortune accumulée par le papa des deux lascars, fortune grâce à laquelle deux douzaines de foutreballeurs piétinent allégrement les pelouses de France et de Navarre.

Les fils à Loulou sont riches à millions.

Ils ne le sont qu’en raison de la démission de la puissance publique qui leur a concédé, entre autres, le ramassage des ordures ménagères et le nettoyage des rues de la sous-préfecture occitane.

Leur richesse résulte d’abord et avant tout de la destruction délibérée, sous le règne de l’Imperator, un prétendu socialiste lui aussi, d’un service public.

Donc, que ces deux-là se débrouillent.

Cette question infantilisante n’a pas sa place dans le débat politique.

Je refuse qu’un seul centime des impôts que je paie à la collectivité serve aux menus plaisirs de deux individus qui de toute évidence n’agissent pas pour le bien commun.