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« Des chutes de neige » qui « pourraient tomber »…

Ainsi s’exprima matitunalement le Grand Métropolitain !

En touitant.

Dès neuf heures, les chutes tombèrent.

A vue de pif (le mien est imprécis), la couche atteint la vingtaine de centimètres.

Et les chutes persévèrent : elles tombent.

Les voici qui contredisent les prévisions des techniciens de Météo-France, lesquels annonçaient l’irruption de la pluie pour le début de l’après-midi.

Or, à quinze heures, prévalent toujours des conditions sibériennes.

Quasiment semblables à celles que les troupes du général Paulus eurent à endurer à Stalingrad.

Stalingrad qui ne situe pourtant pas en Sibérie.

C’est tout dire.

L’offensive frigorifiante s’en vient de Sibérie.

Du moins si j’en crois les gros titres de Une de la Bayletterie, laquelle n’entretient pas de relations privilégiées avec l’ancien pays des Soviets, contrairement au Grand Métropolitain.

Alors que le Marchand d’armes, actuellement ministre des étranges affaires étrangères s’en revenait tout juste de Moscou.

Etrange coïncidence, non ?

Terré dans mon bunker, trois couettes sur mes épaules, je parviens tout de même à me réjouir.

A la façon des paysans des terres d’Ardenne qui prétendaient que « neige de février vaut fumier ».

Non que je sois en train de me reconvertir dans des activités agricoles.

Mais j’ai gardé l’âme de l’enfant qui s’émerveille à regarder « des chutes de neige » qui « tombent ».

A Voce Rivolta !

 

Pour info….

En prévision des chutes de #neige qui pourraient tomber sur Montpellier, je suis présent avec les services de la #voirie pr effectuer des opérations de salage préventif sur nos routes.Le sel permet de faire fondre la neige & la glace accumulées sur les chaussées. @Saurel_P pic.twitter.com/Ss4OGiUmTl

— Luc Albernhe (@lucalbernhe) 28 février 2018