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Malheureux plumitifs soumis au sein d'une hiérarchie informelle aux injonctions venues de Tout en Haut et répercutées par ce que Serge Halimi appela des Chiens de Garde.

Voici donc l'édition de février de l'instrument de propagande chargé de chanter les louanges de l'Hercule des foires Electorales.

Toujours omniprésent.

Dans l'Edito (page 3) comme sur la quatrième de couverture, qui nous rappellent que Philippe Saurel est bel et bien "Maire de Montpellier" maus aussi "Président de Montpellier Métropole".

Mais aussi dans les deux pages "L'ACTU" (pages 4 et 5): neuf clichés quadricomiques accompagnés de brefs commentaires qui rappellent par deux fois les doubles fonctions de l'Edile, ne mentionnant que cinq fois sa seule fonction de Bourgmestre et le réduisant par deux fois à sa seule identité.

En page 12, le voici penché sur des dragées (au poivre?) dans sa seule fonction de Bourgmestre.

Mais dès la page 15, il se voit réattribuer tous ses titres sous une phrase d'une très haute portée philosophique: "Je suis très attaché à conforter le dialogue entre les villes où qu'elles se situent dans le monde."

Puis également dans la page 22, lors d'un bref plongeon dans la piscine Neptune: "Ce projet s'inscrit dans un projet urbain cohérent (ANRU), au profit des habitants du quartier comme du sport de haut niveau. Les prochains médaillés aux jeux olympiques de Tokyo s'entraîneront à Neptune!"

Page 23, notre Héros n'endosse que le costume de Bourgmestre, acharné à se concerter avec lui-même afin de réaliser le bonheur de ses Mandants. 

Enfin, pages 42 et 43, les plumitifs évoquent la réinstallation dans les jardins du Peyrou de la statue équestre du Roi Soleil.

Sans qu'il soit toutefois fait mention de l'Hercule des Foires Electorales et de ses fonctions.