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Voilà que l’Hercule des Foires électorales s’empare et fait donc sien d’un sujet politique majeur : l’interdiction de séjour des cirques dotés d’une ménagerie.

L’âme si sensible de cet humaniste d’exception ne supporte plus l’affligeant spectacle des félins enfermés dans de minuscules cages et des ruminants retenus à un pieu par une corde qui ne leur accorde qu’une très faible amplitude de mouvement sur des espaces arides où ne leur sont concédées que quelques poignées de foin.

Le Grand Métropolitain qui a pris l’habitude de s’orienter au gré des vents dominants récupère une campagne médiatique dont l’unique objectif vise à séduire les si nombreux amis des animaux, ce qui convient si bien à ce Survivant des Guerres Frêchouilleuses dont il se déclara, dès son intronisation, un farouche laudateur.

« La politique, c’est la guerre ! »

L’odeur de la charogne ne le dérangerait-elle pas ?

Tout autant que le dérange celle du purin ?

 

L’information fait donc la une de la Bayletterie.

Un peu moins toutefois que l’affaire dite de « Servian », paisible bourgade héraultaise où fut toutefois perpétré un crime étrange.

Un crime qui poussa quelques plumitifs baylettouilleurs à élaborer, dès qu’eurent retenti les dernières détonations, « d’abracabradantesques » hypothèses suscitant une mobilisation « populaire » visant à soutenir une malheureuse victime. Laquelle, au terme de quelques semaines d’enquêtes conduites par les policiers, pourrait bien s’avérer, lui le brave homme aimé et estimé de tous plus coupable que victime.

Le mort, quant à lui, ne parlera pas : il est effectivement mort.

Mais le magot de la « rançon » vient d’être retrouvé.

La Bayletterie, elle, ne méaculte pas.