Sous-ventrière
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Ah les charmantes fèces de bouc !
Je n’évoque pas leurs odeurs.
Si tant est, bien sûr, qu’elles fussent odorantes.
Non, je m’évertue à leur trouver un sens.
Il m’est advenu de subir une quadricomique image.
Mickaël, dont c’était le grand retour, plein cadre.
Ceint d’une sous-ventrière tricolorisée.
Accompagné d’un quarteron d’Engalonnés.
Et faisant face à une escouade de gentils serviteurs du désordre républicain.
Mickaël, dont c’était le grand retour, s’exhibe via une symbolique sécuritaire.
Du flic, du flic, du flic.
De la matraque, de la matraque, de la matraque.
Et même un peu plus s’il juge cela nécessaire.
Une symbolique forte.
Celle qui convient aux gens des droites extrêmes.
Genre Retailleau, Retailleau…
(Ferme ta g….. répondit l’écho !)
(Les vieilles ritournelles qu’entonnaient autrefois les chasseurs ardennais restent ancrées en ma mémoire !)
J’avais pensé, en ma très grande naïveté, que le Réélu se livrerait, face à ses Mandants et afin de leur exprimer sa gratitude, à un exercice oratoire digne de l’homme de gauche qu’il se prétend être.
En appeler à la Solidarité, à la Fraternité, au Vivre ensemble, par exemple.
Ou bien encore en appeler à la Paix, au désarmement.
Voir même condamner la guerre criminelle menée par Trump et Netanyahou contre le peuple iranien.
Si ce n’est évoquer Jaurès que le Foutriquet montpelliérain prétend avoir lu.
Non.
Rien d’autre que l’affligeant silence.
Assorti de l’exhibitionnisme obscène qui s’étale sur la quadricomique image.