26 juin 2009
Pistes cyclables....
Le Libre Midi de ce vendredi 26 juin publie, photo à l'appui, cet article:
Attention danger ! Alors que les rois de la petite reine vont bientôt débouler dans le quartier, à l'occasion du Tour de France, circuler à deux-roues sur la route de Lavérune relève d'un gymkhana constant et même périlleux.
Pourtant, une piste cyclable existe des deux côtés de l'artère mais voilà, elle est l'archétype même de ce qu'il ne faut pas (ou plus) faire aujourd'hui. Dûment répertoriée, cette voie ouverte aux vélos, c'est sûr, n'a pas été très difficile à finaliser et (surtout ?) n'a pas coûté grand-chose non plus. Elle a simplement nécessité quelques lignes de peinture au sol, l'implantation de panneaux routiers et basta ! Le problème, c'est que, non seulement elle est aussi large que la moitié d'un trottoir à Boutonnet, mais elle oblige aussi le pédaleur à côtoyer le flux automobile dense, notamment aux heures de pointe. Comme si ça ne suffisait pas, ceux qui s'acheminent vers le centre-ville ont les voitures qui filent à leur gauche et les autos stationnées à leur droite, avec portières qui s'ouvrent et déboîtements sans prévenir. Il s'agit d'avoir de bons réflexes... Sans oublier les automobilistes qui se garent à la sauvage et mordent sur la piste.
Bref, il serait temps de la revoir et, pourquoi pas, de l'accoler au trottoir.

Je suggére au quotidien régional de venir effectuer un reportage sur les prétendues pistes cyclables esquissées à la va vite sur certaines des chaussées palavasiennes!
"Cette voie ouverte aux vélos n'a pas été difficile à finaliser et (surtout?) n'a pas coûté grand-chose non plus"? C'est plus qu'une évidence! L'autorité municipale, incapable de respecter ses promesses, a improvisé un tracé pour les cyclistes, tracé qui ne respecte
pas les règles les plus élémentaires de la sécurité.
Pire! Elle disparaît totalement lorsque le cycliste s'engage dans l'avenue Saint Maurice. Lequel cycliste est interdit en centre ville puisqu'aucune piste ne lui a été concédé (alors que les automobiles sont autorisées à s'y entasser dans des conditions qui défient la sécurité collective!).
En juillet 2008, le journal de propagande de la majorité municipale affirmait: "La hausse des prix du carburant, les difficultés de stationnement, les problématiques du co-voiturage, la protection de la nature, et le développement de la voirie cyclable (sic!) des communes, autant de facteurs qui ont conduit le maire de Palavas Christian Jeanjean et son équipe municipale à la mise en place, depuis la fin juin (juin 2008!) de l'opération Vel'Euro...."
L'article incriminé faisait suite aux promesses stipulées parmi les nombreux projets de Christian Jeanjean (février/mars 2008).
Je rappelle:
50 vélos seront mis à la disposition des palavasiens et des touristes pour 1 euro
5 lieux de distribution: port en mer, base fluvialeP.Riquet, chez les professionnels
Une personne sera employée pour veiller à leur entretien
40 râteliers seront installés dans la station pour les garer en toute sécurité
Mise en route été 2008
Nous sommes le 26 juin 2009.
Soeur Anne, ne vois-tu rien venir?
Si, rien d'autre que des ersatz de pistes cyclables.
C'est tout.
25 juin 2009
Tsunami (encore!)
Sous le titre "Création d'un centre d'alerte aux tsunamis", l'édition du Libre Midi de ce jour relate les propos du sénataur Roland Courteau sur un problème qui ne semble guère préoccuper les élus dits de terrain.
Roland Courteau, sénateur PS de l'Aude, annonçait avant-hier depuis Paris la création d'un Centre d'alerte aux tsunamis pour la Méditerranée occidentale qui sera en fonction fin 2011.
"Il y a 18 mois, j'ai déposé, dans le cadre de mon action parlementaire, le rapport "Tsunamis sur les côtes françaises, un risque manifeste, une impréparation manifeste." Rien n'existe alors que trois sources de tsunamis possibles se trouvent dans le bassin méditerranéen", rappelait Roland Courteau.
Dont les messages d'alerte ont fini par être entendus. "Mon rapport a servi d'aiguillon", confirmait-il avant-hier, avant de détailler ce projet pour lequel le gouvernement vient de donner son feu vert: "Le Commissariat à l'énergie atomique sera chargé de la création et du fonctionnement du centre, qui sera financé, à hauteur de 14 millions d'euros, pat le ministère de l'Intérieur et le ministère de l'Ecologie. Il sera installé à Bruyères-le-Châtel, en région parisienne."
Ce centre, qui aura à terme une vocation régionale, avec des antennes en Italie, en Grèce et en Turquie, nécessitera entre autres "un renforcement des stations sismiques en Méditerranée et du nombre de marégraphes, ainsi que l'installation de tsunamimètres", ajoutait l'élu audois. Qui compte reprendre son bâton de pélerin pour alerter Président de la République et Premier ministre sur l'urgence à agir vite "dans l'Océan Indien et les Caraïbes. S'il devait y avoir soudainement un tsunami en Guadeloupe ou en Martinique, ce serait un carnage", avertit le sénateur.
Et sur les côtes languedociennes?
Sur cet îlôt de prospérité qu'est Palavas, par exemple?
Au fait, voilà quelques années de cela, une alerte n'avait-elle pas provoqué le début de l'évacuation de certain établissement hospitalier?
NB/Le rapport peut-être consulté dans sa totalité à cette adresse: http://www.assemblee-nationale.fr/13/rap-off/i0488.asp
18 avril 2009
Hospitalité
S'il faut en croire les témoignages de quelques riverains de la rue Mansourah, plusieurs automobilistes ont eu la très désagréable surprise de retrouver, le vendredi 17 avril aux aurores, leurs véhicules dans un piteux état.
De deux à quatre pneus crevés.
Pas moins.
Samedi 18 avril, deux voitures étaient toujours immobilisées.
Une seule certitude: grâce à l'exceptionnelle efficacité de la vidéo-surveillance, les auteurs de ces délits ne devraient pas tarder à rendre des comptes à la justice.
En attendant, les automobilistes concernés se seront familiarisés avec l'hospitalité à la palavasienne!
Quant à l'incivilité?
Samedi 18 mars, ce scooter stationnait au beau milieu du trottoir à 8 heures du matin. A 10 heures, il n'avait toujours pas quitté les lieux!
14 avril 2009
Insécuritaire
Les dirigeants de la société HLM "Le Nouveau Logis Méridional" sont des obsédés de la sécurité de leurs locataires.
Farouchement obsédés.
A un point tel qu'ils exigèrent que les locataires de la Résidence du Levant retirent des armoires (eau, gaz, électricité) les babioles que quelques uns d'entre eux y entreposaient.
Fort bien.
Mais pris par une sorte de frénésie (toujours sécuritaire), ils décidèrent de changer les serrures des dites armoires.
(Avec cette esthétique de bazard, révélatrice du respect qu'ils portent aux locataires de logements dits sociaux!)
Là où le bât blesse, c'est que les armoires sont désormais inaccessibles aux locataires, puisque les obsédés de la sécurité ont omis de mettre à leur disposition les clefs correspondant au nouveau système de fermeture.
Ce qui interdit aux dits locataires de contrôler à leur guise leurs consommations de gaz, d'eau, d'électricité.
Ce qui, surtout, leur interdit d'intervenir sur leurs compteurs en cas de fuites d'eau ou de gaz à l'intérieur des appartements.
Voilà donc des obsédés incohérents et fort peu respectueux des lois de la République!
La bureaucratie ploutocratique a de beaux jours devant elle!
07 avril 2009
Vélo
Parmi les projets énoncés lors de la campagne des élections municipales de 2008, notre Edile affirmait:
"Vel'euro voté en 2007 en conseil municipal:
- 50 vélos seront mis à la disposition des palavasiens et des touristes pour 1 euro
- 5 lieux de distribution: port en mer, base fluviale P.Riquet, chez les professionnels
- Une personne sera employée pour veiller à leur entretien.
- 40 râteliers seront installés dans la station pour les garer en toute sécurité
- Mise en route été 2008"
Voici que s'ouvre la saison 2009 avec les fêtes de Pâques.
Rien n'indique que l'ambitieux projet soit en cours de réalisation.
Et pourtant, en juillet 2008, le "journal de communication de la municipalité" (n°22), annonçait le lancement de l'opération pour le printemps 2009.
Certains indices laissent toutefois penser que ce beau projet demeure à l'état embryonnaire.
Eh oui: les "pratiquants" sont en mesure de s'initier à la découverte de la piste cyclable à la palavasienne.
Ca commence ici, avec une signalisation réduite au stricte nécessaire.
Ca s'achève ici, dans des conditions périlleuses lorsque circulent des automobiles ou lorsque surviennent les bus de "Hérault Transports".
Dans l'autre sens, ça redémarre ici, avec une signalisation toujours aussi réduite.
Ca s'interrompt brutalement ici, avant de redémarrer une vingtaine de mètres plus loin.
Puis ça s'achève ici. Dans des conditions toujours aussi périlleuses pour les "pratiquants"!
Comme trop souvent à Palavas, ce type de réalisation relève du bricolage. Improvisé. Sans aucune vision d'ensemble. Sans la moindre concertation avec les usagers, avec les riverains, avec toutes celles et tous ceux que ce genre de projet concerne.
Il ne s'agit évidemment pas dans ce cas de figure d'une "piste cyclable", mais d'un couloir vaguement matérialisé à l'intérieur duquel les cyclistes sont conviés à s'engager en file indienne.
Les questions de leur sécurité n'a même pas été réfléchie.
Seul leur est concédé le droit de rouler sur une étroite bande de bitume où s'accumulent gravillons et détritus.
Mais il est vrai qu'à Palavas, l'automobile est reine. Sur la chaussée. Sur les trottoirs.
Il est, semble-t-il, impossible d'y concilier son omniprésence avec le déplacement des cyclistes.

















































