12 novembre 2009
Thabalassonéthérapie
Voilà, concernant ce centre fantôme sensé assurer la prospérité de Palavas, la photo du panneau de chantier tel qu'il fut apposé il y a un an environ.
Une certaine SARL O.T. semblait alors bénéficier de deux permis de construire délivrés conjointement par les communes de Palavas et de Mauguio le 13 octobre 2008.
L'objet? "Transformation logements en chambres d'hôtel (87 chambres)".
Quels logements?
Transformés en chambres d'hôtel pourquoi?
Le mystère reste entier.
Ce qui ne présente sans doute plus aucun intérêt puisque ce panneau de chantier n'est désormais plus que ruines (voir le plus récent article consacré à l'arlésienne de Palavas: le centre Thabalassonéthérapie......)
Reste tout de même que depuis 2004, soit donc cinq longues années, l'érection de l'établissement qui, selon Christian Jeanjean lui-même, devrait être "porteur de créations d'emplois pour les palavasiens" et contribuer "à l'essor économique de la station tout en renforçant son image de qualité", cette érection semble repoussée aux calendes grecques.
Aux Roquilles, à l'entrée même de Palavas, un terrain vague, ouvert à tous les vents, offre aux visiteurs l'image d'une commune qui semble ne pas savoir sur quel pied danser.
Allez! Une bonne vieille muraille de béton! Et tous les désagréments seront bien vite oubliés!
07 novembre 2009
Equipements publics
Durant les récentes vacances scolaires, la cour de l'école primaire a subi d'importants travaux: l'espace qui va du préau aux salles de classe a reçu une nouvelle couche de bitume.
Ce à quoi je ne trouve rien à redire.
Par contre, je m'interroge sur le pourquoi du rehaussement du portail d'entrée (ainsi que des deux piliers et des grillages qui l'environnent).
Certes, en fin de semaine et durant les congés scolaires, de "jeunes sportifs" sautaient par dessus l'ancien portail et se livraient, sans aucun contrôle, hors de toute présence d'adultes ou d'éducateurs, à leurs activités préférées (football, basketball...).
Mais peut-être aurait-il été plus sage de réfléchir sur leurs motivations.
Et donc d'essayer de répondre à leurs éventuelles attentes.
Voilà un équipement public dont j'estime, à vue de nez, qu'il sert à l'enseignement 180 jours par an.
Il dispose d'espaces qui pourraient convenir à d'autres finalités que celles qui relèvent de l'enseignement public.
Si des jeunes s'y installaient pour pratiquer le foot ou le basket, c'est que, peut-être, les structures existantes ne répondaient à leurs éventuelles attentes.
Je pense, en tout premier lieu, à la maison de la jeunesse.
Que l'école publique soit préservée, je le conçois.
Mais ne serait-il pas possible d'imaginer et de mettre en oeuvre une utilisation des locaux scolaires (et de leurs équipements) et des espaces de plein air dans le cadre d'une animation destinée aux enfants et aux adolescents?
La récente ouverture d'un centre de vacances démontre, elle aussi, que la sous-utilisation d'équipements publics est source de gaspillages.
Je me prends à rêver d'une politique qui offrirait aux enfants et aux adolescents de Palavas des espaces d'animation (sports, culture...) qui permettraient d'occuper à plein temps de tels équipements.
Ce qui supposerait, évidemment, des moyens plus conséquents, donc une autre politique.
Une politique qui éviterait peut-être de laisser en déshérence ces groupes incontrôlés auxquels la vox populi attribuait, le jeudi 5 novembre, la paternité de certaines oeuvres évoquées dans un précédent article.
02 novembre 2009
Justes
Celui qui a la certitude de devenir, en mars prochain, le Grand Vizir du Languedoc-Roussillon avait décrété, en des temps qui ne sont pas immémoriaux, qu'il valait mieux héberger Le Pen à Palavas.
Plutôt que Antigone, dans une représentation programmée quelques mois auparavant.
Le Pen étant, à ses yeux, beaucoup plus rentable politiquement que l'héroïne de Sophocle et d'Anouilh.
Le Pen, le négationniste!
Depuis, il a coulé un peu d'eau sous les ponts du Lez.
Le futur candidat aux élections régionales considéra peut-être, au printemps dernier, qu'il serait judicieux de tenter de se concilier des hommes et des femmes qui, après tout, sont des électeurs et des électrices.
Il fit donc apposer, boulevard Sarrail, une plaque commémorative rappelant le séjour à Palavas des enfants d'Izieu (voir article).
Mais voilà, à Palavas, il arrive que l'on ait la mémoire courte.
Voire même qu'à l'insu de son plein gré on l'abandonne, cette mémoire, aux outrages du temps.
Voici donc une plaque apposée il y a à peine plus de six mois qui se dégrade à grande vitesse.
Non seulement le socle, mais la plaque elle-même.
"Toi qui passe garde la trace...
Et de ces évènements conserve le mot tolérance..."
La trace pourrait bien très vite disparaître.
Du moins dans la mémoire friable de ceux qui l'apposèrent à la va vite.
Comme celle des Justes.
Avec cette autre plaque, apposée elle aussi à la va vite et qui est essentiellement remarquable par son peu de visibilité.
Il faut donc s'approcher, dans l'hypothèse ou l'on a remarqué sa présence, pour lire:
Il y a quelque chose qui cloche, non?
26 octobre 2009
Zone

Annoncé en 2004, promis pour 2005, le centre qui fut tout d'abord de balnéothérapie se limite toujours à ce panneau et aux deux étendards défraichis.
Et pourtant!
En février 2008, Christian Jenjean, plus déterminé que jamais à réussir Palavas, s'engageait de façon très explicite:
"Le Centre de Balnéo Thalassothérapie
Le complexe est porteur de créations d'emplois pour les palavasiens et contribuera à l'essor économique de la station tout en renforçant son image de qualité Une nouvelle clientèle touristique séjournera à Palavas toute l'année. Harmonieux, l'ensemble du bâtiment évoquera les formes courbes des vagues. Il comprendra:
- Le Centre de Balnéothérapie avec piscines intérieure et extérieure donnant sur la plage.
- Un hôtel de 55 chambres et 30 suites avec vue sur la mer."
Un an et demi plus tard, rien ne laisse pressentir l'imminente ouverture d'un chantier.
Voici ce qu'il reste des panneaux qui furent apposés en octobre 2008 et qui précisaient les numéros des permis de construire (qui, eux, ne faisaient référence ni à la balnéothérapie ni à la thalassothérapie).

Quel avenir pour "le bâtiment (évoquant) les formes courbes des vagues"?
En cet automne 2009, le terrain des Roquilles s'apparente à une friche ouverte à tous les vents.
Pire encore, le plagiste qui occupa une partie de cet espace l'a sans doute considéré comme une déchetterie ainsi qu'en témoignent ces autres photos.



Le spectacle est édifiant.
Il témoigne de l'incurie de la gestion de l'homme qui prétend gouverner demain la Région Languedoc-Roussillon comme il gouverne Palavas depuis 25 ans.
Voilà un centre de balnéothérapie initialement annoncé pour 2005, revisité dans sa conception en 2008 (amalgame balnéo/thalassothérapie) et dont les palavasiens attendent toujours la réalisation.
Sans qu'il leur soit apporté la moindre explication.
Alors que les panneaux de chantier apposés en octobre 2008 soulevaient déjà de nombreuses interrogations sur les finalités du projet.
Les paris sont ouverts.
Pour ma part, je considère que "le complexe... porteur de créations d'emplois pour les palavasiens" se transformera sous peu en une triviale opération immobilière.
14 octobre 2009
Opposition
S'il faut en croire le Libre Midi de ce mercredi 14 octobre, le futur "président de région disponible et impartial" n'est pas prêt de lâcher le morceau.
Ce qui peut se comprendre lorsque l'on s'essaie à effectuer le total des zeuros que la brave homme a d'ores et déjà investi dans ce qui ne fut, somme toute, qu'une pré-campagne!
Je reviens brièvement sur un point déjà abordé: cette outrecuidance affichée par l'Edile palavasien lorsqu'il affirme que "son opposition municipale est régulièrement obligée de reconnaître ses compétences..."
Voilà bientôt dix ans que je réside dans la cité balnéaire.
J'ai donc connu deux oppositions municipales de gauche.
Force m'est de reconnaître que celle qui fut élue en mars 2007 n'a rien à voir avec celle qui la précéda.
Car enfin, voici qu'il existe une opposition que les citoyens sont en mesure d'entendre.
Non seulement elle s'oppose, et plus souvent qu'à son tour, lorsque les décisions soumises aux votes du conseil municipal ne lui semblent pas conformes aux intérêts de la commune et de ses habitants.
Mais elle constitue une véritable force de proposition capable de développer un projet cohérent dont nul ne peut ignorer qu'il ouvre des perspectives qui vont à l'encontre de la vision étriquée du Premier Magistrat.
La médiocre tentative qui vise à laisser croire qu'il existerait une sorte de consensus droite/gauche relève de la supercherie
Elle augure mal du contenu de la campagne que préparent Christian Jeanjean et ses "conseillers".
Si tant est, bien entendu, que Christian Jeanjean persévère dans ses intentions jusqu'en mars 2010.
13 octobre 2009
Envol
Je ne garde pas les yeux rivés au ciel.
Mais de nombreux témoins de bonne foi et de bonnes moeurs me certifient que le Tupolev poursuit ses circonvolutions dans le ciel languedocien.
D'autres prétendent même que deux appareils furent requis simultanément, la semaine dernière, pour traîner les banderoles qui vantent les immenses mérites de l'Edile palavasien.
Dont il serait indécent de nier qu'il atteindra à la fonction suprême: président de la région Languedoc-Roussillon.
Sauf que, s'il faut en croire le Libre Midi, les négociations auraient repris avec le félon, Raymond Couderc. Et que ces négociations pourraient bien aboutir dès le milieu de cette semaine et déboucher sur un accord. Au terme duquel Christian Jeanjean se verrait alors dans l'obligation de modifier les mots d'ordre peinturlurés sur les banderoles remorquées par les Tupolev.
(Affaire à suivre si j'en ai le temps!)
Dans l'immédiat, je prends un malin plaisir à parcourir les quatre pages de ce qui est assimilable à quoi, au fait?
Un journal?
Bof...
Un banal truc de propagande mal fagoté!
A la gloire du Grand Homme qui, depuis 25 ans, s'évertue à réussir Palavas!
Un banal truc de propagande qu'agrémentent quelques mensonges.
Je note que par deux fois, les rédacteurs de ce truc osent prétendre:
- "Son expérience à la tête de la mairie de Palavas, où même son opposition municipale est régulièrement obligée de reconnaître ses compétences et le rayonnement de la commune...." (page 3)
- "Je compte bien appliquer à l'ensemble du Languedoc-Roussillon mes méthodes de gestion, celles qui ont apporté la prospérité à la mairie de Palavas, de l'aveu même de mon opposition municipale." (page 4)
(Lapsus? La prospérité de la mairie de Palavas?)
L'Edile palavasien ignore-t-il donc que cette opposition conteste sa gestion?
La preuve?
Le récent communiqué transmis par Jean-Louis Jacquet, leader de cette opposition!
"Dans
son journal de campagne pour les Régionales, Christian JEANJEAN écrit, avec un
culot indécent, que son opposition approuverait sa gestion municipale.
L’opposition municipale s’insurge
contre cette assertion fallacieuse.
Le
maire de Palavas avait déjà fait cette déclaration à la presse. Interrogé par
l’opposition en conseil municipal, il avait « courageusement » nié en conseil
municipal ces propos, en rejetant la responsabilité sur les journalistes qui les auraient mal
interprétés !
Tous
les compte rendus de conseils municipaux consultables sur les blogs (Le Maire
refuse tout compte rendu officiel exhaustif.) sont là pour en attester :
L’opposition a toujours voté contre les budgets présentés par le
Maire, quels qu’ils soient, budgets principaux, budgets annexes, budgets
supplémentaires et comptes administratifs.
Elle a, au contraire, en ces conseils
successifs, attiré l’attention du Maire, sur la dégradation extrêmement
inquiétante des comptes de la commune de Palavas qui en font virer tous les
clignotants au rouge et conduisent inexorablement à une augmentation des impôts
pour les Palavasiens.
L’opposition
de Palavas demande au Maire d’afficher l’honnêteté intellectuelle et politique
qui devrait être la règle de base d’un candidat aux élections régionales."
09 octobre 2009
Arènes
Le Libre Midi du vendredi 9 octobre publie une information fort édifiante:
Palavas En
août,...
Palavas En août, l'Urssaf, le fisc, l'inspection du travail et la gendarmerie
ont effectué un contrôle poussé aux arènes de Palavas qui accueillaient le
spectacle Fiesta gitana et particulièrement sur la société organisatrice. « On
veut aussi viser ce genre d'activité.
» Les investigations portant sur des « présomptions de travail dissimulé » sont
toujours en cours.
Cela fait tout de même beaucoup de monde pour contrôler une société qui a reçu mission par la municipalité d'assurer l'animation estivale des arènes!
Une société dont je crois me souvenir qu'elle obtint du conseil municipal, en mai 2008, une subvention d'un modeste montant.
Qui dit subvention dit contrôle de l'usage qui est fait de l'argent public, non?
01 octobre 2009
Misère?
Christian Jeanjean vient d'obtenir de la majorité du Conseil Municipal (réunion du mardi 29 septembre) que lui soit loué, dans les locaux de l'Hôtel de Ville, un bureau destiné à ses activités de candidat aux élections régionales.
Pour une somme dérisoire mais qui, selon les allégations de l'Edile, se situe au niveau de ceux pratiqués sur le marché.
Reste tout de même que cette modique somme s'additionne aux sommes engagées par celui qui se présente comme le plus résolu des adversaires de Georges Frêche.
Des sommes, elles, sans doute conséquentes et qui ne seront évidemment pas facturées à l'UMP.
Combien coûtent, par exemple, les évolutions de cette machine volante qui a survolé nos contrées ces dernières semaines?
Combien s'est-il vendu, par exemple, d'exemplaires du livre dans lequel le candidat a proclamé son amour pour le Languedoc-Roussillon? (Quand on connaît le coût d'une opération éditoriale, on ne peut que se montrer dubitatif.)
Je pourrais greffer à ces deux exemples d'autres interrogations.
Dans l'immédiat, la location d'un bureau dans les locaux de l'Hôtel de Ville pose des questions morales et éthiques auxquelles Christian Jeanjean évite soigneusement de répondre.
C'est pourquoi je m'associe à la protestation de Jean-Louis Jacquet dont je publie ci-dessous le communiqué.
« L’indécente
confusion des genres du Maire de PALAVAS »
Cette
décision est proprement indécente :
1.
Le Maire, Christian JEANJEAN, entretient, sans scrupule, la confusion des
genres en tirant profit de sa situation de Maire pour octroyer des moyens
publics préférentiels au candidat Christian JEANJEAN, aux limites de la
légalité.
2.
Dans un entretien dans la presse, Christian JEANJEAN a déclaré qu’il avait des
moyens et des finances pour sa campagne : pourquoi ne loue-t-il donc pas
des locaux sur le marché libre, qu’il connaît bien pour tirer ses ressources
personnelles de son activité immobilière ?
3.
Le Maire, en dépit des textes légaux, a
refusé des locaux à l’opposition municipale, au prétexte qu’il n’ y avait plus de place dans la
Mairie. Comment se peut-il, alors, que l’on retrouve tout à coup de l’espace
disponible pour le candidat JEANJEAN ?
A
moins que le Maire n’ait décidé que tout candidat de quelque bord que ce soit,
se présentant en Mairie au nom d’une liste hypothétique, même pas officiellement
déposée, a droit, lui aussi, à un bureau ?
Jean-Louis JACQUET
Conseiller Municipal d’Opposition
21 septembre 2009
Prostatisme
Saint Pierre était sensé, selon notre Edile, assurer la prospérité de Palavas.
Mais voilà, la prostate de Saint Pierre donne, depuis de longs mois, des signes récurrents de défaillance.
Même le dimanche.
Au grand dam de certaine grenouille de bénitier....
En dépit d'une rémission estivale qui avait laissé croire au miracle.
Mais non.
Ca coince à nouveau
Un filet maigrelet.
Pas de quoi alimenter les assoiffés de Moscou.
17 septembre 2009
Fantômes (bis)
La salle de réunion du conseil municipal reste bel et bien éclairée la nuit.
Tout au moins lors de chacun de mes passages nocturnes, ainsi qu'en témoigne la photo ci-dessous (mardi 15 septembre à 21h45).
Le néo-écologiste Christian Jeanjean avait promis de réaliser, voilà 18 mois, de conséquentes économies dans le domaine de la consommation d'énergie.
Il y a parfois loin de la coupe aux lèvres.





































