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(Source photo: Midi-Libre)

 

A l’heure vespérale, la Bayletterie internautique publia ce lundi 4 novembre deux articulets que je m’empressai illico de transférer parmi la multitude des fèces de boucs.
L’un et l’autre concernaient le chef lieu du canton rejeté à l’est de l’Occitanie et dont un édit royal fit une métropole sur laquelle règne un ancien dentiste, apte au maniement de l’équerre et du compas et admirateur compulsif de celui qui conseilla à Bonaparte, voilà plus de deux siècles, d’en finir avec l’abolition de l’esclavage, un certain Cambacérès, du moins si ma mémoire ne me trahit pas.

Deux révélations dans ces papiers bâclés, mais l’actualité contraint désormais le plumitif à se livrer à de périlleux exercices peu conformes avec les codes déontologiques de sa profession.

La première ? Le paradis terrestre n’existe pas. Tout au moins dans l’environnement de Montpellier, ville parmi les plus mal classées au palmarès d’une compétition dans laquelle ses concurrentes septentrionales seraient plus faciles à vivre pour qui met en parallèle salaires et coûts des logements (je simplifie). A peine mieux que sa voisine nîmoise mais beaucoup moins bien que Saint-Etienne ou Besançon.

La seconde ? Le Grand Métropolitain, celui qui jura en des temps déjà reculés qu’il serait un maire à plein temps de cette paisible bourgade qu’est Montpellier, celui-là vient d’être décoré, au Kremlin, s’il vous plaît !

Le 4 novembre. En grandes pompes. Photo à l’appui. Phiphi et Vladimir. Du quadricomique parfait.

La Décoration ? Une médaille agrafée au revers du veston de Grand Métropolitain Occitendu. Celle de l’ordre de l’Amitié de la Fédération de Russie. Un agrafage à la suite duquel notre Phiphi fut convié à la table de celui que le plumitif œuvrant au service de la Bayletterie qualifia de Tsar. Caviar et vodka ? Quoiqu’il en fût, le quadricomique portrait met en évidence un Phiphi rayonnant, quasiment au stade de l’extase. Laquelle n’aura évidemment rien coûté aux contribuables métropolitains !