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La feuilletaison dominicale de la Bayletterie réserve parfois de stupéfiantes surprises.

(La Bayletterie ne se lit pas, elle se feuillette….)

Dans ce que le torche-cul toulousain intitule « Le Grand Entretien », un certain Stéphane Bern, comique troupier de son état et monarchiant à ses heures perdues, confie à ses éventuels lecteurs : « Je suis trop éruptif ».

S’agit-il d’une confession tardive, de l’implicite aveu destiné et transmis à qui de droit que l’homme du patrimoine souffrirait de troubles que les sexologues rangent dans la catégorie « éjaculateurs précoces » ?

Je l’ignore.

Je n’ai pas lu « Le Grand Entretien ».

Je réitère : la Bayletterie se feuillette.

Toujours vendeuse de certaine forme de « Détente ».

(L’argent n’a évidemment pas d’odeur…)

Quelques photos quadricomiques agrémentent cette édition dominicale.

Une possible guérilla dans le centre de Montpellier.

Dont je ne puis témoigner : depuis belle lurette, je ne fréquente plus ce centre, sauf pour de rares incursions chez mes pinardiers préférés.

Indignation des plumitifs œuvrant au service du quotidien placé sous la tutelle d’un ancien ministre de la Raie Publique.

Mais quelles causes servent donc les casseurs des samedis censés favoriser tous les négoces ?

Celles des Gilets Jaunes ?

Ou bien d’autres causes moins nobles ?

N'est-il pas de tenaces traditions au Royaume de France ?