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L’avenue de la Mort Subite.

Au niveau du négoce qui se consacre peut-être aux jeux de hasard.

Là où copinent le Grand Métropolitain et un Empileur de dalles de béton.

Lequel creusa tant et tant que ses engins mécaniques mirent à jour les affleurements d’une nappe phréatique (dont les riverains connaissaient, eux, l’existence !).

En catastrophe, l’Empileur de dalles de béton, après avoir bétonnouillé les parois, s’empressa de remplir le trou qu’il avait préalablement creusé.

Et pour cause ! Quelques demeures du voisinage menaçaient ruine, dont un restaurant contraint à la fermeture.

Les circonstances lui étant redevenues favorables, l’Empileur de dalles de béton a repris depuis quelques jours ses activités de creusement.

Et il pompe.

Il pompe à la façon des Shadocks la belle eau de la nappe phréatique embourbée par les monceaux de terre qu’il avait retirés puis remis dans ce fameux trou.

Le bourbier dégueule vers les caniveaux du secteur.

Sur le domaine public.

Avec le consentement du Grand Métropolitain ?

Et sans que cela effraie les téléphonouillistes dont les fibres et câbles sont pourtant enterrés à la périphérie du chantier.

A moins, bien entendu, qu’ils n’aient été informés ni par le Grand Métropolitain ni par l’Empileur de dalles de béton des problèmes qui pourraient résulter du déversement inopiné des eaux boueuses sur les dalles métalliques qui sont la propriété des téléphonouillistes ?

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Et puis, cerise sur le gâteau, les services « techniques » œuvrant pour la plus grande gloire du Grand Métropolitain ont « ordonné » le début des travaux de la réfection du trottoir qui borde quasiment au même niveau l’avenue de la Mort Subite.

Le parcours n’est plus du tout celui du piéton ordinaire mais celui du condamné à mort.

Les obstacles se multiplient sur son parcours.

Jalonné, le dit parcours, de consignes contradictoires.

Alors que déferlent les cercueils à roulettes.

Prioritairement prioritaires.