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Le club de rugby de la Préfecture du Tarn a vaincu fort logiquement celui d’un banal chef-lieu de canton de l’Hérault.

Au grand dam du Grand Echafaudeur mais pour la plus grande joie (à peine dissimulée ?) du Grand Métropolitain qui règne sur le chef-lieu de canton.

Ce qui ne relève que de l’insignifiant.

La politique étant devenue chose insignifiante.

(Tout comme le rugby désormais régi par des Affairistes !)

J’ai observé l’épisode comique qui préluda à l’affrontement des deux clubs sur la pelouse du stade que l’on dit de France (allez savoir pourquoi ?).

Les joueurs alignés en rang d’oignons.

Des joueurs dont les puissantes paluches sont palpées par le Monarque.

Les jolies mimines manucurées du Monarque.

Que pas un des vaillants gaillards prêts à en découdre dans d’homériques mêlées n’eut l’idée de broyer benoitement.

Juste pour vérifier comment s’écrit la souffrance sur le visage du dit Monarque, ancien commis des Banquiers.

Foutriquet 1° se la joua viril et couillu devant tous ces garçons dont une bonne moitié est constituée de travailleurs immigrés (quoique richement payés) venus de l’hémisphère sud.

(J’use de l’adjectif « couillu » puisqu’il est, depuis quelques jours, celui qui ornemente les échanges communicationnels entre deux anciens solférinistes : le Grand Métropolitain de Montpellier et l’Adjudant-chef chargé par Foutriquet 1° de faire marcher, au pas et vers l’arrière, la meute des Godillots !)

Populiste.

Démagogue.

Racoleur.

Spectacle indigne.

Mais si conforme aux triviales exigences de la Raie Publique.