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(Source: Hufftington Post)

 

Mansuétude monarchiante : l’ancien Ravaudeur de Tonsures, provisoire Ministre prétendument purificateur des basses fosses de Bercy et socialiste à l’insu de son plein gré, condamné à deux années de prison ferme ne connaîtra cependant pas les affres des geôles de la Raie Publique.

Bien que parjure.

Bien que crapule infiniment plus crapuleuse que ces malheureux gosses, voleurs de mobylettes ou revendeurs d’herbe hilarante, qu’un juge biterrois embastillait à la chaîne en la sordide salle du tribunal de grande instance de Béziers.

Pauvres mômes sans avenir que des pandores enfournaient illico dans une camionnette à bestiaux et renvoyait vers la prison où ils s’initiaient ensuite à d’autres pratiques non conformes aux lois de la Raie Publique.

(J’évoque des souvenirs vieux de bientôt trente ans, mais la lecture hebdomadaire des comptes-rendus d’audience de Dominique Simonnot m’indiquent bel et bien que les décisions de justice, à Béziers ou ailleurs sont dans la plupart des cas d’une extrême sévérité à l’encontre des enfants des damnés de la terre ayant commis d’insignifiants délits.)

L’ancien Ravaudeur de Tonsures, Richissime Compère toujours admis au sein de la société des Puissants, bénéficie d’égards dus à son rang.

Un bracelet électronique.

En or massif et serti de diamants ?

Invisible sous les replis du pantalon Cacharel ?

Une justice injuste, partiale, inégalitaire.

Soucieuse d’aménager la peine d’un individu qui eut l’outrecuidance de tromper le peuple souverain.

Tant il est vrai qu’un voleur de cet acabit-là n’a pas à fréquenter ce qu’un Magistrat digne de ce nom ne considère pas plus que la vermine.

Alors même qu’il eut dû être contraint, l’Ignoble, à pelleter la merde dans les égouts de la cité périgourdine - dont il fut le bourgmestre - durant le temps de sa peine.

Ainsi va la France monarchiante.

Le pire étant que tant de « braves » gens s’accommodent de toutes les turpitudes perpétrées non seulement par l’ancien Ravaudeur de Tonsures mais aussi par tant de ses « bons » amis.