philippe-saurel-et-mohed-altrad-au-coude-a-coude_2806998_1000x500

 

 

 

 

 

 

 

(Source: Midi-Libre)

 

Le Grand Trémolopitain peine à faire son trou politique.

Bien qu’il usât de tous les outils de communication financés par les contribuables.

Deux ramassis quadricomiques distribués dans les boîtes aux lettres, des trucs insipides et ennuyeux élaborés chaque mois par de besogneux propagandistes.

Le Grand Trémolopitain stagne.

C’est du moins ce qu’indiquerait une très récente Ifloperie dont la Bayletterie se fit très récemment l’écho.

Des intentions de vote en étroite adéquation avec les scores obtenus tant par l’Hercule des Foires Electorales que par ses obligés lors des scrutins qui suivirent les élections municipales, celles qui virent l’affligeant et médiocre triomphe du Baron de Machinchose.

Un cran en dessous de la barre des 30%.

Pas de quoi pavoiser pour cette Grenouille qui aspire à se faire plus grosse que le Bœuf qui lui avait mis le pied à l’étrier.

Son décès politique ne me chagrinerait donc pas.

Mais ce qui me vaut quelques urticaisons (celles-là même qui justifient l’écriture de cette chroniquouillette, une sorte de remède aux seules vertus homéopathiques) c’est l’émergence d’une campagne d’intoxication dont l’unique objectif est de convaincre « l’opinion publique » que les élections municipales de 2020 n’offriraient déjà plus d’autre perspective qu’un choix entre la peste et le choléra.

A savoir ?

D’un côté (qui n’est point le senestre) le Grand Trémolopitain, le sortant sortable.

De l’autre côté (le dextre), le Gentil Milliardaire, l’Echafaudeur et mécène des fiers en bras de l’Ovalie.

Une banale question de notoriété.

Et rien d’autre.

Les Iflopistes sondent « l’opinion publique » sur ce seul et unique thème, révélant le mépris dans lequel ils tiennent la dite « opinion publique ».

Et les Baylettistes leur emboîtent le pas.

Accomplissant ainsi les basses besognes qui leurs sont assignées par les Puissants.

Une pratique qui justifie l’urgence pour tout « démocrate » digne de ce nom d’éviter d’infliger à son fondement tout contact avec les pages de cette chose immonde qui n’est évidemment pas un journal.