interview-d-emmanuel-macron-les-5-moments-tendus-avec-jean-jacques-bourdin-et-edwy-plenel

 

 

 

 

 

 

 

 

Englué dans les premières torpeurs estivales.

Une pleine semaine.

Contemplant la profusion des floraisons.

Glycine.

Lilas.

Rosiers.

Victorhugotant.

Muet.

Amputé du seul désir qui vaille : celui d’écrire.

Ne percevant que de fugitives images des mêlées politiques qui font les délices des Médiatouilleurs.

Le flux incessant d’une information qui n’informe pas, qui comble les longues phases des solitudes muettes.

Un reflet toutefois.

Celui de trois hommes devisant.

Avec la tour Effel en toile de fond.

Farfadet 1° lui tournant le dos.

Et deux comparses obligés de se contorsionner pour que leurs visages soient reconnaissables sur le cliché, eux qui font normalement face à la dite tour.

Le démago-populiste qui officie tous les matins sur les ondes d’une radio colonisée par le sieur Drahi.

Et la Conscience, l’Esprit à ce point libre qu’il se refuse à toute concession.

Edwy.

Conférant par sa seule présence au Monarque une légitimité qui accorde un répit supplémentaire à un système pourtant en voie d’achèvement, la raie publique monarchiante.

Même pas une trahison.

Un abaissement.

Un pied de nez aux rêveurs, à tous ceux qui militent contre la monarchie initiée voilà bien longtemps par le Général aux bras si longs.

Une monarchie décadente et décatie que Farfadet 1° rêve de transformer en un Troisième Empire.

Lui qui badinguette aujourd’hui dans la proximité de Donald.

Là-bas, si loin, aux Etats-Unis d’Amérique.

Edwy, faisant de la figuration sur les tréteaux de la société du spectacle.

Etonnant ?

Je n’ai pas totalement oublié les pirouettes qu’il effectua voilà une vingtaine d’années en la compagnie d’un compère, grenouille qui se voulut plus grosse que le bœuf, un certain Colombani, qui transforma alors Le Monde en une sorte de cabinet d’aisance.