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(Source: La Croix)

 

«Nous partageons confusément le sentiment que le lien entre l’Eglise et l’Etat s’est abîmé et qu’il importe à vous comme à moi de le réparer. »

 

Qui donc exprima cette analyse, laquelle plongea les Empourprés dans un ravissement proche de l’extase ?

Foutriquet 1°, Roi des Franchouillards ?

Ou le Chanoine de la Transe ?

Certes, une seule et même personne, physique s’entend, mais un être duale, une possible Trinité amputée de l’Esprit Saint, un ectoplasme génuflexionnant sous la voûte de la nef cistercienne du collège des Bernardins.

Mais d’abord et avant tout le croque-mort pressé d’en finir avec le peu qui subsistait d’une République dont l’agonie résulte de la multitude des coups qui lui furent assénés par ceux qui avaient pourtant reçu mission par le Peuple Souverain de la défendre.

Rien de surprenant dans l’exercice auquel se livra Foutriquet 1° devant un auditoire de Vaticancaneurs qui n’ont jamais renoncé à imposer leur vérité à la société qui s’émancipa de leur pouvoir en des temps qui remontent à la belle jeunesse de mes aïeux.

J’entendais il y a quelques jours un socialiste résiduel déclarer que le temps n’était plus aux guerres scolaires.

Ce gentil camarade évoquait alors les cadeaux concédés par certaine puissance publique aux établissements privés.

Son aveuglement m’afflige.

Tant il est vrai que la guerre est menée sur tous les fronts par la clique des Vaticancaneurs Empourprés.

Une clique qui en son for intérieur considère que la France demeure la fille ainée de leur Eglise.

Une clique qui rêve de revanche.

Et qui dispose de tant de complicités au sein de l’appareil d’Etat que je ne m’interdis pas de penser à son possible triomphe.

Sauf si le camp d’en face ne crée pas les conditions de ce qui deviendrait sa propre et irrémédiable défaite.