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Vingt-quatre heures de retard sur l’actualité immédiate.

J‘assume.

L’indolence, la paresse, le jmenfoustisme, l’indifférence.

Sauf que tout de même.

Mes sous !

Car j’y contribue au financement de ce que l’Autre, l’Hercule des Foires électorales appelle « la cérémonie des vœux du Maire ».

Modestement, je le concède.

Mais un chou est un chou, n’est-ce pas ?

Bien évidemment, les Baylettistes accomplissent, eux, leur servile mission : ils rendent compte de la dite cérémonie en laissant entrevoir derrière quasiment chaque mot la flagornerie qui leur sied su bien.

Jusqu’en une où une image quadricomique est destinée à flatter l’égo de Celui qui pourtant n’inventa pas le fil à couper le beurre (mais qui du moins apprit l’art de mentir comme un arracheur de dents).

Un coup de gorgeon offert aux aficionados et c’est reparti pour une année supplémentaire de vieille, d’archaïque politique politicienne.

En la matière, le Grand Métropolitain a de nombreuses années de retard sur le Calamiteux Pouêtepouête, le vaniteux rimailleur, dont le règne sur Palavas outrepasse désormais le quart de siècle, mais qui reste toujours en mesure de présenter ses vœux à des indigènes dont près de la moitié de celles et ceux qui sont en âge de voter se ressentaient, au printemps dernier, d’étranges et sulfureuses affinités électives.

Palavas ?

L’anus naturel de la sous-préfecture régionale.

Aboutissement d’un colon mollasson (sauf lors de ses rares crises diarrhéiques), le Lez.

D’où le lien que j’opère au terme d’une feuilletaison rapide d’une édition déjà obsolète de la Bayletterie.