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L'édition dominicale de la Bayletterie a publié un exceptionnel exercice d'autopromotion commis par l'Hercule des Foires Electorales.

Un exercice dont la reproduction apparut sous cette forme étrange sur le site d'un journal dont les dirigeants se moquent comme de leur première couche-culotte des règles déontologiques de leur profession.

Ici, en l'occurrence, il ne s'agit pas d'information assumée par des journalistes.

Mais bel et bien de publicité.

Une publicité payée par les contribuables montpelliérains (et métropolitains?)

D'où, et sans aucun doute, le rappel par trois fois (et en gros caractères) du nom et des fonctions du Grand Métropolitain.

Un exercice infantile censé chanter l'irrésistible ascencion de la ville de Montpellier dans le classement des villes les plus peuplées de France.

Oui!

Voici qu'en cette fin d'année 2017, Montpellier avec ses 282 143 habitants ("pour compter très exactement", précise l'Edile contraint désormais, si j'en crois le camarade Gaston, de marcher dans tous les sens) dépasse Strasbourg et grimpe à la septième place de ce classement.

Le Grand Métroplitain s'offre aux frais des contribuables une auto-interview qui constitue une aubaine pour cette Bayletterie qui se déclara, voilà peu, contrainte d'augmenter de dix centimes d'euro son prix de vente.

Sans qu'il ne soit mentionné que le "supplément" n'est rien d'autre que de la vulgaire et donc indécente publicité.

Sans que le Grand Métroplitain ne se hasarde, afin d'expliquer en partie l'afflux d'une population nouvelle, à faire siens les mots de Charles Aznavour: "Emmenez-moi au pays des merveilles/ Il me semble que la misère/ Serait moins pénible au soleil …"

La reproduction tronquée de la Bayletterie dominicale dissimule l'information du jour: "Montpellier à 24 minutes de Toulouse?". L'hypothèse d'un train futuriste ultrarapide capable de relier la sous-préfecture régionale à sa préfecture?

L'humilité n'est pas un argument électoral.