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La Bayletterie, féale et laudatrice des Puissants, commentait hier l’antépénultième remaniement mis en œuvre, à Montpellier, par cet Hercule des foires électorales dont la seule raison d’agir vise désormais à préserver la sinécure dont l’ont doté celles et ceux qui avaient pris pour argent comptant certaine profession de foi.

Donc une impérieuse nécessité : faire régner l’ordre au sein d’une équipe disparate parmi lesquels de nombreux branquignoles qui donnent une image plutôt comique de l’assemblée communale.

Mais aussi de possibles rivaux, des traitres potentiels, des Brutus d’opérette.

D’où d’incessants réaménagements qui s’expliquent aisément : empêcher tout ancrage à visées électoralistes d’individus aux ambitions susceptibles de porter ombrage au Grand Métropolitain.

C’est ce que dans son jargon macroniste, l’ancien arracheur de dents avait défini comme une nouvelle façon de faire de la politique.

Soit donc de faire du neuf avec du très vieux.