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« Je me souviens d’octobre 1917 ».

Ce que titrait la Jofrinette en fin de semaine dernière.

Laquelle Joffrinette ne se souvient de rien.

Ou de si peu que je suggère la lecture d’un autre supplément, celui que publie « Le Monde Diplomatique » de ce beau mois d’octobre.

Là se situe l’intelligence, l’approche raisonnée, la réflexion approfondie non seulement sur le déroulement des évènements historiques mais aussi sur leur portée dans l’évolution du monde au cours de l’autre siècle.

La Joffrinette effleure.

La Joffrinette rame dans le sens du courant dominant.

« Plus jamais ça ! »

Une Drahison en quelque sorte.

Non pas de ce que fut la révolution d’octobre.

Mais de ce qui donne du sens à l’idéal révolutionnaire.

Ne point fâcher les mécènes d’une presse qui ne cesse de se déshonorer, une presse servile, lâche, veule, méprisable.

Une presse qui se saborde sans qu’il soit nécessaire, du côté des Puissants, d’user envers elle de méthodes coercitives.

Il est des pays où d’autres Puissants bâillonnent et embastillent des journalistes qui s’essaient à conquérir un peu de la liberté d’expression.

En France, et parce qu’au fond ils ne sont que des valets, les journalistes s’embastillent d’eux-mêmes.

Afin de complaire à leurs Maîtres.

Afin de préserver leurs privilèges et d’être admis à côtoyer les dits Puissants.

Afin de tromper celles et ceux qui ne sont plus des lecteurs mais des contemplatifs résignés.

Un monde clos.

Un monde où il est interdit de respirer.

Un monde qui s’interdit de vibrer.