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(Source: Musée de la Résistance)

 

Deux mots.

Oui, deux mots.

Un nom commun et un verbe du troisième groupe.

Terroriste pour le nom commun.

Abattre pour le verbe du troisième groupe (Déjà mentionné dans une précédente chroniquouillette..).

Terroriste ?

Je fus comme dérangé et interloqué par la suggestion avancée par le Grand Chef des Argousins : obtenir des tenants des sciences approximatives la mise au point des outils de détection des terroristes en devenir.

Et cela dès leur plus jeune âge.

Afin de mieux les stériliser.

Ce qui éliminerait tout risque d’actions elles-mêmes terroristes menées par des individus se réclamant de causes si diverses que je ne perdrai pas mon temps à les énumérer ici.

Juste une interrogation.

Dans un passé que vous estimerez peut-être fort lointain, d’autres nourrirent l’espoir de disposer de tels outils.

Je pense en particulier au Vieux Maréchal et à ses sbires qui eussent volontiers exterminé à l’état larvaire les colonels Fabien en gestation.

La France – leur France – aurait peut-être survécu durant des lustres à l’ombre du puissant voisin nazi sans avoir à mener une guerre peu civile contre les Résistants, qu’ils fussent alors affiliés au Général aux bras si longs ou au Bon Père de tous les Peuples socialistes.

Je pense également à Guy Mollet qui eut apprécié, lui, le socialiste moustachu, que les gégéniques généraux fussent en mesure de détecter dès leur plus jeune âge les patriotes algériens – pardon ! le Guy d’Arras les appelait des terroristes ! -  désirant conduire jusqu’à son terme leur guerre d’indépendance.

Donc, en l’an de grâce 2017, un Zombie qui se prétendit socialiste mais qui ne cessa pas de se gratouiller la couille droite, ce Zombie-là rêve de détection systématique.

Un eugéniste qui s’ignore ?

La question mérite d’être posée.

Abattre ?

Ce verbe du troisième groupe est conjugué, sauf en de très rares exceptions, au présent de l’indicatif et au passé composé (lorsque l’abattage remonte à quelques heures).

Les Médiatouilleurs rétribués pour rassurer les populations apeurées par les descriptions ô combien réalistes des attentats perpétrés tant à l’intérieur qu’en dehors des frontières de la Belle France, ces Bavouilleux serviles en font un usage immodéré.

Avec délectation pour tant d’entre eux.

Les déverseurs d’informations que ne révulsent pas les mises à mort sommaires, celles qui anticipent sur la justice des hommes.

C’est bien cette délectation qui me gêne.

Elle me laisse imaginer le pire, dans l’éventualité où…

 

Je me tais.

Les deux mots sont écrits.

Place au silence.

 

Pace e Salute !