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(Source: "L'Humanité")

 

La nasse.

Plus que jamais refermée.

Libertés abolies.

Ne me reste que l’usage de leurs pâles, leurs fades, leurs inconsistantes représentations.

Y compris lorsqu’il s’agit de hurler contre le massacre des innocents.

Les charognards mènent le bal.

J’observais les images venues de Barcelone où de nouveau le crime fut perpétré.

Les images des manifestations dites officielles.

Les « mal pensant » aux côtés des ennemis des peuples.

Puisqu’il est nécessaire, paraît-il, de faire front contre l’ennemi commun.

Le peuple uni contre la barbarie.

Qui n’aurait donc pas d’autre choix, ce peuple, que de se mettre en représentation aux côtés de ses ennemis.

Dont ce corrompu notoire qui dirige le gouvernement espagnol.

La nasse.

La soumission.

Ce à quoi je ne puis me résoudre.

Je fais mien les propos du Comité Invisible (« Maintenant », Editions La Fabrique)

« La confusion a une valeur stratégique. Elle n’est p)as de hasard. Elle éparpille les volontés et leur interdit de se rassembler à nouveau. Elle a le goût de cendre de la défaite alors que la bataille n’a pas encore eu lieu et n’aura probablement jamais lieu. Chacun des attentats récents en France était suivi d’une traîne de confusion, que venait opportunément accroître le discours gouvernemental à leur sujet. Ceux qui revendiquent ces attentats, ceux qui appellent à la guerre contre ceux qui les revendiquent, tous ont intérêt à notre confusion. Quant à ceux qui les exécutent, ils en sont bien souvent les enfants – les enfants de la confusion. »