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« Faut-il brûler les journalistes ? »

La Joffrinette en est réduite à poser des questions auto-justificatives.

Celle-ci le fut au lendemain de la commémoration de la prise de la Bastille.

Les brûler tous ?

L’odeur serait à ce point insupportable que je préférerais que ne soient conduits au bûcher (virtuel ? symbolique ?) que quelques-uns des plus emblématiques représentants d’une corporation soumise par ses Maîtres à user au quotidien du copier/coller des textes rabougris qui sont les fleurons de la pensée dominante.

Ceux-là qui ont consenti à abdiquer leur liberté, ceux-là qui flattent les Puissants, ceux-là qui se contentent de refléter une démocratie au rabais seule susceptible de pérenniser une société politique à l’agonie.

Ceux-là qui conchient cette déontologie qu’ils exaltent par ailleurs lorsqu’ils font état des manquements auxquels se livrent, face à de sanguinaires tyrans, nombre de leurs confrères ayant le malheur d’officier dans d’inhospitalières contrées.

Le journaliste franchouillard ne mérite que des éloges.

Il est un exemple vertueux, doté de qualités morales et d’un courage hors du commun.

Souvenez-vous.

L’Hystérique Nicolas entamait à peine son règne.

Il avait convié en son élyséen palais la fine fleur des Editorialistes et des Commentateurs.

Une conférence de presse.

Au cours de laquelle le nouveau Monarque ridiculisa et humilia Laurent, le Grand Chef de la Joffrinette (et déjà valet du sieur Drahi ?).

Laurent encaissa.

Laurent courba l’échine.

Laurent remercia le Monarque.

Je suggère donc que Laurent soit le premier à monter sur le bûcher (virtuel ? symbolique ?).

Un bûcher dont l’embrasement pourrait être confié à Cherge July.

En usant d’une pile des si nombreux invendus de la Jofrinette.

Figaro-ci, Figaro-là.

Si grande, si belle, si noble la presse franchouillarde…

J’essaie de m’en convaincre.

Tenez…

Voilà peu, un « important » évènement fut organisé par une « importante » institution régionale qui fait beaucoup pour la renommée  de la contrée.

Les Communicants œuvrant au service de « l’importante » institution invitèrent une foultitude de journalistes à « couvrir l’important » évènement.

Ce qu’ils firent avec enthousiasme : « l’importante » institution les régalait en effet à ses frais (qui sont ceux du contribuable) : voyages, hébergements, bonnes tables.

Ce qui les conduisit – du moins je n’en doute pas – à relater « l’important » évènement d’une manière qui ne déplut pas à ses organisateurs.

En tout bien tout honneur, c’est évident.