billet5r

 

 

 

 

 

 

 

Dégoût.

Donc mépris.

A l’encontre de Freluquet 1° et de sa Cours.

Les Ravaudeurs d’une Raie Publique qu’ils camouflent sous de monstrueuses couches-culottes kaki caca d’oie.

Du replâtrage.

Des couleurs criardes pour créer l’illusion de la modernité.

Et la servilité à l’égard des Puissants.

Logique puisqu’ils sont leurs obligés, voire même leurs dociles créatures.

Leur France godillotte.

Comme de coutume.

J’entendis ce midi un de leurs soutiers proclamer qu’il n’était rien de plus urgent de concentrer les efforts de l’Etat sur ses missions régaliennes.

Armée.

Police.

Justice 

Puisque malgré leurs rodomontades, ils peinent à dissimuler leur peur des damnés de la terre.

Ils mentent.

Ils trichent.

Leur seule perspective : enclore les foules de prétendus assistés à l’intérieur de ghettos avec tout ce qu’il faut de vigiles, de barbelés, de miradors, cadenasser les portes dont l’accès est interdit aux pas ressemblants.

(Ô l’infecte, le gluant Grand Chef des Argousins dont les mots si barbares firent injure à la France qui n’est pas sienne…)

Ils sont la régression.

Ils parachèvent l’œuvre de destruction, d’anéantissement des politiques sociales auxquelles il est devenu malséant de faire référence.

L’œuvre mortifère qu’exigent d’eux Médéfieux et Affairistes.

Ils poussent l’obscénité jusqu’à voler cinq euros dans les poches de ces damnés de la terre.

La terre de France.

Leur France qui n’est pas la France de ceux qui se confrontent au quotidien à la misère.

Alors que leurs Mentors accumulent de faramineuses richesses.

Tous des fous furieux.

Une engeance indigne, donc criminelle.

Qui se targue de la légitimité démocratique pour en finir avec tout ce qui résulta des luttes ouvrières et de la Résistance.

Des spadassins, serviteurs de la pire des causes : celle de la négation des vielles valeurs républicaines.

Liberté.

Egalité.

Fraternité.

Leur emboîtant le pas, la Bête Immonde prospère.

Il ne lui est nullement besoin d’entretenir la fiction de son immersion dans les espaces désormais si réduits consentis à la démocratie.

Elle est déjà prête à s’accommoder de toutes les émergences des totalitarismes, honteux, sournois, mais bien réels.