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In memoriam SINE

 

 

Les ignobles larbins de la machinerie étatique, ses soutiers dont les Enarchiants constituent les troupes dites d’élite et la meute des chiens de garde qui leur tiennent compagnie manient le symbole avec une constance digne de louanges.

Levallois-Perret.

Ca vous dit quelque chose Levallois-Perret ?

Oui, un charmant trou à rats plutôt fortunés, bourg sis en bord de Seine, point trop loin d’Asnières et surtout de Neuilly.

A Levallois-Perret, des lycéens eurent la malencontreuse idée, lors des récentes manifestations, de foutre le feu aux poubelles adossées aux murs de leur prison.

Les flammes étant ce qu’elles sont, elles se mirent à lécher la façade d’un établissement (dont je me demande par quel miracle il reste qualifiable de « public »), lui conférant un aspect fort peu reluisant, mais guère plus cependant que l’avenir que préparent aux dits lycéens ceux et celles qui détricotent la République.

Si j’en crois le « Parisien » inféodé aux Affairistes, les incendiaires furent promptement  embastillés. « Chargée d’identifier les fauteurs de trouble, la Sûreté territoriale a décortiqué des heures de vidéosurveillance pour repérer les incendiaires et ceux qui ont participé aux actes de vandalisme. Jusqu’à mettre un nom sur les suspects, convoqués lundi et immédiatement placés en garde à vue. »

A Levallois-Perret, cité d’ordinaire paisible, flics et magistrats disposèrent donc du temps et des moyens nécessaires à l’élucidation d’un crime il est vrai monstrueux.

Puisqu’il faut être infiniment sérieux lorsque l’on a 17 ans.

Puisqu’il n’est alors point d’autre obligation que de fermer sa gueule et de se résigner à devenir une épave.

Tant il est vrai que les Médéfieux et leurs Subordonnés n’exigent rien d’autre de l’enseignement que la fabrication d’épaves.

A Levallois-Perret, un couple de casseurs coule des jours heureux.

Des gestionnaires inscrupuleux de l’argent public.

Mais un homme et une femme viscéralement, intimement liés à la Belle Société des Médéfieux.

Cet ignoble tandem a, si j’en crois les multiples affaires révélées par quelques Médias, commis tant et tant de forfaits à l’encontre du Bien Public qu’il devrait croupir depuis belle lurette dans des culs de basse fosse.

Pain rassis et eau croupie ?

Que nenni !

Ces deux-la bénéficient des égards censément dus aux Puissants.

Alors qu’avant même l’irruption de l’été, les lycéens auront été jugés par des Magistrats.

Condamnés.

Pour l’exemple.

Le symbolisme énarchiant est un impitoyable révélateur de l’avenir que le Fétide Monarque et ses subalternes mitonnent pour l’avenir de la jeunesse de France.