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Un gâchis !

Que ne méritent pas ceux qui animent les Boutographies.

Mais voilà, le Grand Métropolitain tient les cordons de la bourse.

Il est évidemment impossible de ne pas se soumettre à ses exigences, donc de quitter un lieu adapté – le Pavillon Populaire – pour s’installer dans un lieu inadapté –la Panacée -.

J’ai visité l’exposition des œuvres sélectionnées pour la 15° édition, ce récent samedi, aux alentours de 16 heures.

Une visite qui me laissa pantois.

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Pourquoi présenter certaines photographies dans un contexte qui nuit à leur très probable qualité ?

Je m’explique.

Dans de trop nombreuses circonstances, les photographies sont rendues quasiment « illisibles ».

Elles sont en effet soumises aux effets pervers d’éclairages incongrus, leurs reflets obligeant le visiteur à chercher l’angle convenable pour qu’il soit en mesure d’apprécier le travail qu’il est censé apprécier.

Se surajoutent à ces effets pervers ceux que provoquent les lumières dites naturelles, dont les rayons du soleil ne sont pas les moindres.

Et puis, le visiteur se voit dans l’obligation de se confronter à son propre reflet.

Ce qui fait beaucoup trop pour qui n’a nullement envie d’observer une œuvre « décomposée ».

La Panacée n’a évidemment pas été conçue pour accueillir ce genre d’évènement.

Mais le Guide Suprême des Provinces de Langue d’Oc n’en fait qu’à sa tête.

Lui qui fut sous le règne de notre Hélène l’évanescent maire-adjoint à la culture a décrété que les Boutographies se devaient de migrer vers cette Panacée qu’il transforme en fourre-tout « culturel ».

Dont, et si j’ai bien compris, cet « art contemporain » aux contours géographiques si étroits qu’il ne devrait plus rien laisser à contempler à des visiteurs qui, fort heureusement pour eux, disposeront toujours de la possibilité de savourer au bar le jus de quelques oranges pressées.

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