C’est quoi donc l’information du jour ?

Celle dont les itératrices et les itérateurs de l’information en continu causent dans le poste ?

L’annonce faite au Peuple de France par Juppé (de nonne), ce quasi vieillard ressuscité d’entre les presque morts ?

Foutaise !

L’information du jour c’est, en quelque sorte, de la dynamite.

Donc motus et bouche cousue !

La dynamite, cela se manie avec la plus extrême prudence.

La dynamite, cela peut vous sauter à la gueule.

D’où le fait que les larbins larbinent et ne traitent que de sujets frivoles.

Pourquoi donc jeter en pâture à ce Peuple ce qui risquerait de l’indigner, de le mettre tant et tant en colère qu’il pourrait même se révolter ?

Je résume : les parasites indument dénommés actionnaires, affiliés aux fleurons des entreprises et des banques françaises ont vu leurs rémunérations augmenter de 30% en 2013.

Vous lisez bien : 30% !!!!!

Et cela pendant que notre Minable Monarque feignait de chercher des sous là où il n’en trouvera évidemment plus.

Pendant qu’il dressait un rideau de fumée, via son Pacte d’Irresponsabilité, afin de tenter de nous convaincre que demain sera tout aussi moche qu’aujourd’hui.

30% !!!!!!!

Ils se goinfrent, les parasites.

A un point tel que le vieux père Godin doit faire des bonds au plus profond de son tombeau.

C’était un capitaliste, le père de Godin, qui maniait la fonte en fusion et fabriquait poêles et cuisinières.

Enfin, pas lui, mais ses ouvriers.

Lorsqu’il gagnait un franc, le père Godin ne s’empressait pas à le dépenser dans des frivolités.

Il le réinvestissait dans son entreprise.

Il lui arriva même de faire bâtir, à Guise, des maisons destinées aux ouvriers et de créer le « Familistère », une sorte d’épicerie où les épouses des ouvriers achetaient leur nécessaire et parfois même quelques superflus.

Je n’ai pas la nostalgie du père Godin, mais je constate que dans cette France d’aujourd’hui, le capitaliste (qui est devenu le Médéfieux) distribue ses gains aux parasites.

L’investissement, c’est-à-dire l’anticipation sur l’avenir, n’est pour lui qu’une question accessoire.

C’est cette réalité-là que dissimulent les larbins et les larbines.

Afin de complaire, faut-il l’écrire une fois encore, à leurs bâilleurs de fonds, les Médéfieux, et à leur vil serviteur, notre Fade Monarque.

Un Monarque qui racle les fonds de tiroirs puis qui, éberlué, proclame urbi et orbi que non seulement, il n’y a plus de sous, mais que notre commune dette atteindrait au seuil de l’intolérable.

Voilà qui est assimilable à du foutage de gueule.

Le fric existe.

Il suffit d’aller le chercher dans les poches de ceux qui se gavent.

Mais l’homme qui a changé la gauche à un point tel qu’elle n’est plus désormais que la copie conforme de la droite, cet homme-là ira jusqu’au bout de la logique suicidaire qu’il impose au Peuple.

A la façon d’un Nicolas le Houleux.

Ce qui est tout bonnement pitoyable.