COMEDIE...

 

Le Ratatinable jette l'éponge.

Mieux: il se sinécurise.

La vie de député dépitable est en effet parsemée d'une multitude d'obstacles.

Et le Peuple Souverain manifeste des humeurs que même le plus talentueux des médicastres ne parvient pas à contenir.

Le Ratatinable prive Montpellier d'un talent hors du commun: le sien.

Le Ratatinable s'en va traquer le crabe.

Laissera-t-il quelques regrets au sein des maigres escouades affiliées au sarkozysme dégénératif?

A l'instar de celui du minuscule bonhomme de Palavas qui l'y précéda, son fantôme de député dépitable s'en ira-t-il pourrir au plus profond d'un des culs de basse fosse du Palais Bourbon?

 

 

COMEDIE...

 

L'Homme-Girouette, celui qui appartint à toutes les tendances du socialisme à la sauce frêchouillante, cet homme-là, nanti de ses sinécures, s'accroche à ses prérogatives.

Des prérogatives qui doivent si peu à la morale.

Du moins à cette morale qui devrait être le fondement de l'action politique.

Surtout lorsqu'on la décline autour des trois points sensés former un triangle.

Il y a quelque chose de pathétique dans le comportement de cet individu-là.

Lorsque, par exemple, il évoque le film qui fut consacré à son Maître, lorsqu'il reconnaît qu'il n'a pas vu le film mais qu'il se hasarde tout de même à formuler ce qui est un peu plus qu'une critique.

Emergent alors ces contre-vertus morales qui portent comme la négation du beau mot de socialisme.

Mais il est vrai qu'il est vain d'attendre de cet homme-là qu'il fût un familier de ce beau mot-là.

Sa carrière ne fut, au mieux, que celle d'un accompagnateur.

 

 

COMEDIE....

 

Jean-Claude, qui descend en ligne directe d'André (l'ancien agent de la CIA), tient congrès à Montpellier.

Jean-Claude, qui est une force ouvrière hors du commun, vitupère contre Bernard et François.

Ses compères.

Mais des compères qui lui prennent des parts de marché.

Du marché ouvrier, bien entendu.

Lequel marché s'est réduit comme peau de chagrin: le capitalisme qui pourtant fricota avec FO, considère désormais que l'ouvrier de l'autre bout du monde est infiniment plus docile et donc plus coopératif que celui qui, selon les circonstances, apporta un peu de crédit à Jean-Claude, Bernard ou François.