28 février 2009
Concertation
Le promeneur entend parfois, et malgré lui, d'amères réflexions sur les travaux de pavage qui vont conférer aux rues concernées ce petit plus que vante l'édition de janvier du "journal de coommunication de la municipalité".
Imaginez: "un quartier éco-citoyen"!
Dont les pavés absorbent les surplus d'huile de vidange que des automobiles abandonnent là à l'insu de leur plein gré.
Mais qu'à cela ne tienne! L'Adjoint Premier définit dans le même opuscule l'esprit de cette réalisation hors du commun: "Il fallait redonner (au quartier Saint Roch) le charme d'antan, tout en lui conférant un caractère contemporain."
D'où ces précisions fort utiles: "Semi-piétonne, pavées de dalles de granit (chinois?), légèrement arrondies à l'ancienne, dominée par une vingtaine de lampadaires en fer forgé, style début du siècle (lequel?), décorée de grandes vasques aux bouquets multicolores..."
Mais tout de même... Ca râle dans la proximité de quelques boutiques... Ca fait même plus que râler..... Ca grogne.... Certains travaux n'avaient semble-t-il pas été annoncés aux principaux intéressés.... Qui se retrouvent, si j'ai bien compris le sens de certains griefs, dans la panade (à laquelle s'ajoute une poussière envahissante!).
Des griefs qui, s'ils sont fondés, conduisent à s'interroger sur les modes de concertation adoptés par notre Edile et l'Adjoint Premier, bâtisseurs émérites au demeurant.
Sabotage
Acte de malveillance?
Colère de ceux à qui avait été promise une eau salvatrice?
En ce samedi 28 février, la source Saint Pierre fait grise mine.
Se sentirait-elle orpheline de la statue de Jehanne d'Arc, annoncée en 2004 dans certaine édition du Libre Midi?
27 février 2009
Trop c'est trop!
C'est en feuillant le site de Rue89 que j'ai découvert trois phrases qui m'ont fait bondir de colère!
Trois phrases que j'ai lues et relues, écoutées et réécoutées.
Elle me sont totalement insupportables.
Elles sont étrangères à ma conception de l'action politique.
Je suis un homme de gauche profondèment blessé par les propos qui sont ceux de Georges Frêche, des propos tenus voilà tout juste un an (mais révélés depuis peu grâce, me semble-t-il, à Rue89).
Je ne puis me reconnaître dans ce genre de discours.
"La politique, c'est une affaire de tripes, c'est pas une affaire de tête, c'est pour ça quand je fais une campagne, je ne la fais jamais pour des gens intelligents. Des gens intelligents, il y en a 5 ou 6%, il y en a 3% avec moi et 3% contre moi, je change rien du tout. Donc je fais campagne auprès des cons et là je ramasse des voix en masse."
Il appartient aux militants socialistes (ce que je ne suis pas) de faire le ménage dans leur boutique.
Sinon, ils perdront le peu de crédibilité qui leur reste.
Quant à moi, en dépit des amitiés, je ne me résoudrai pas à un silence qui signifierait comme une connivence avec l'auteur de ces phrases imbéciles.
Ediculatoire
L'Edicule a disparu!
Il était donc urgent de tirer le signal d'alarme?
La vermine s'était installée dans les fondations?
Si oui, le pire fut donc évité!
Voilà tout juste un an, notre Edile avait pris le risque insensé de transformer cette sorte de Radeau de la Méduse en abri provisoire lors de la brillante campagne électorale au terme de laquelle, promis, juré, il allait enfin réussir Palavas.
J'ose à peine imaginer les conséquences d'un éventuel naufrage!
La Poésie française brutalement privée d'un de ses plus brillants fleurons!
La Région Languedoc-Roussillon, cette région à laquelle cet homme-là voue un amour sans contrainte, abandonnée aux vulgaires appétits de l'Imperator!
L'Edicule en ses formes anciennes alimentera peut-être les prochains feux de la Saint Jean.
Un nouvel Edicule s'érigera sans doute avant que ne s'en revienne la belle saison.
Reste tout de même une interrogation: l'édiculet, celui des enfermements provisoires, s'exhibe en sa sobre nudité.
Or, le témoin attentif observe que le tuyau des évacuations s'oriente dans une direction qui le laisse perplexe.
S'agit-il d'une illusion d'optique?
Certes, l'édiculet est équipé, selon ses promoteurs de toutes les techniques les plus modernes dans le domaine du retaitement des défécations.
Mais quid des fuites accidentelles?
Sourciers
Vendredi 27 février. 9h15.
Toujours pas la moindre goutte du précieux liquide sensé apporter la prospérité à Palavas.
Mais, et la photo en témoigne, des sourciers armés de leurs précieux instruments se sont penchés sur le sort de la source Saint Pierre.
L'eau ferrugineuse se prépare à jaillir, une antépénultième fois, des entrailles de la terre.
Les travaux de construction de l'usine d'embouteillage ne devraient plus tarder à s'ouvrir?
26 février 2009
Immuable
On s'éloigne... On prend le maquis... A peine quelques jours....
Puis on emprunte le chemin du retour.
Et l'on retrouve Palavas.
Où rien n'a changé.
Si, tout de même.....
Afin de permettre aux grenouilles de bénitier de mieux sautiller devant l'église, le pavage à la chinoise s'est fait égalitaire.
Quant à la fontaine?
Pas la moindre suintaison.....
Le tarissement?
Irrévocable?
Le ciel ferait-il injure à l'Edile qui, voilà bientôt cinq ans, évoquait devant le plumitif du Libre Midi l'éventualité de l'érection d'une usine d'embouteillage.
Y aurait-il donc loin de la coupe aux lèvres?
25 février 2009
Le clin d'oeil du mercredi
17 février 2009
Le clin d'oeil du mercredi
13 février 2009
Réanimation
L'Edicule s'est dépouillé de son superflu.
Sans doute dans la perspective d'une prochaine réhabilitation.
Pour ce lieu de prédilection pour les amoureux des coquillages et des crustacés.
C'est très certainement pour réanimer ces bestioles parfois défaillantes qu'avait été installé un tuyau directement branché sur une bonbonne à oxygène.
12 février 2009
Chars
Jeudi 12 février.
9h00.
Rien.
Rien de rien.
Ca sent l'imminence de l'intervention militaire.
Les chars post-soviétiques dans les rues de Palavas?

















































