22 décembre 2008
Quaistions!
Lecture
Les Quais du livre changent de rives
Lancée à Palavas par la comédienne Dany Garrigues, l'association Les quais du livre vise désormais d'autres rives.
« Question de confiance et d'ouverture, explique la présidente, qui travaille déjà à de prochaines actions avec l'Agglo et, depuis l'origine, en collaboration étroite avec des librairies comme Sauramps ». De La Grande-Motte à Lattes... Les Quais du livre, « désormais marque déposée », peuvent s'épanouir sur les bords de Méditerranée comme partout le long des cours d'eau de nos contrées. Le but est de motiver les lecteurs et à les inspirer. Avec toutes les initiatives tangibles pour « développer la lecture et combattre l'illettrisme ». Dont « la rencontre avec les auteurs ou l'utilisation de l'outil théâtre ».
La dernière action des Quais du livre, début décembre, s'est jouée à Palavas, où une quarantaine d'écrivains étaient réunis. Le rendez-vous, au phare de la Méditerranée, était festif et les auteurs particulièrement motivés et attentifs... Mais, vu le nombre de rendez-vous à l'affiche ce week-end là, le public a manqué. Dommage... Juste avant ces rencontres, Dany, la comédienne, avait eu par ailleurs une longue entrevue amicale et professionnelle avec l'écrivain René de Obaldia. Et l'académicien, que la Montpelliéraine met en scène, s'est révélé vivement intéressé par l'action des Quais du livre tout comme par l'interprétation de ses textes par la présidente... Avec elle, René de Obaldia a même prévu de venir dans l'Hérault au cours du premier trimestre 2009.
Peut-être alors verra-t-on aussi le comédien écrivain Richard Bohringer. « Ami » et parrain de l'association.
C.-S. F
Voici donc ce que l'on peut lire dans l'édition de ce jour du Libre Midi.
Un articulet qui laisse à penser que la bonne ville de Palavas et l'Association des "Quais du Livre" ont entériné leur divorce.
Si divorce il y a, il est surprenant, voire même étonnant, peut-être même stupéfiant que des "professionnels" de la culture, des "militants de la lecture et du combat contre l'illétrisme" se soient lancés à l'aveugle dans ce genre d'aventure.
Quoiqu'il en soit, le journaliste du Libre Midi confirme sans trop de fioritures que l'édition hivernale fut un fiasco. Un fiasco prévisible pour celles et ceux qui connaissent ce désert culturel qu'est Palavas.
Réécoutez les propos de notre cher Edile!
http://www.dailymotion.com/video/x5y9sh_le-defunt-dobaldia-et-les-quais-du_fun
Son leit-motiv: ne pas laisser le monopole culturel à la grande ville.
Ce Montpellier qui, de toute évidence, l'obsède!
Ce qui ne produit pas une politique culturelle.
Ce qui se résume à une succession de coups foireux.
Reste la question du bilan.
La ville de Palavas a accordé 45 000 euros (et non 40 000, comme je l'ai, par inadvertance, écrit hier) de subvention à l'Association "Les quais du Livre".
45 000 euros.
(Somme à laquelle se sont sans aucun doute greffés quelques menus services rendus, avec du matétiel communal, par le personnel municipal!)
Les divorcés, j'insiste, se grandiraient en publiant très vite ce bilan.
C'est une affaire de transparence.
Cela relève de la démocratie.
Ponton
Le 15 décembre, le conseil municipal a statué sur la location de ce ponton, le seul ponton de Palavas recevant ce type d'activité:
"Monsieur G. et Madame C. demandent un nouveau contrat d'amodiation pour l'exploitation d'un ponton du Lez canalisé pour la dégustation de coquillages et de fruits de mer.
Il est proposé un nouveau contrat d'amodiation pour une durée de 11 ans
à compter du 1 er janvier 2009.
Montant annuel du loyer: 10 000,00 € TTC
Indice de revalorisation : tarif des terrasses commerciales voté par le
conseil municipal.
Il convient d'autoriser le Maire à signer le nouveau
contrat avec Monsieur G. et Madame C.."
Notons tout d'abord que cet établissement ne limite pas ses activités à la seule "dégustation de coquillages et de fruits et de mer". Le menu affiché l'atteste: il propose également quelques plats cuisinés.
Remarquons enfin qu'en février et mars 2008, il servit à d'autres usages que la seule consommation de ces "coquillages et des fruits de mer".
Et puis greffons à ces quelques remarques des inquiétudes quant à l'état de santé du cabanon.









































