Palavazouilleries

Ce blog s'est voulu éphémère. Il rebondit. Avec pour mission d'éclairer, d'informer sur ce qui se passe à Palavas. Donc d'enquêter, de mettre à nu un système qui repose sur le népotisme.

31 octobre 2008

Escarbilles

Ah! La nostalgie du bon vieux temps!

Le temps du petit train immortalisé par Dubout.

Montpellier/Palavas.

Le bon vieux temps des escarbilles.

C'est qu'on l'a rivée à l'âme, la nostalgie, à Palavas. Même qu'on se crée des traditions qui sont parfois comme un défi à l'histoire!

Alors, le train qui prenait tout son temps, ce bon vieux train, pourquoi ne pas lui redonner une seconde jeunesse?

Cela fait un bon bout de temps que l'Edile ressasse ce projet.

Comme une réponse alternative au tram dont il ne veut pas, puisque le tram est agglomératif, et que, Lui, Christian Jeanjean s'est désagglomérisé. Et qu'il partage peut-être l'opinion qu'exprima Françoise dans le Libre Midi du 5 octobre 2004: "Le tramway de nous amènera que des fauchés"!

S'est-il déjà engagé, notre Edile, dans une campagne pré-référendaire? Oui, souvenez-vous des quelques lignes contenues dans ce merveilleux "Réussir Palavas" de mars 2008: "... nous déciderons ensemble des grandes décisions à prendre pour l'avenir de notre station. Nous organiserons un référendum pour décider des transports en commun: bus petit train, tramway...."

Donc le petit train.

Et les escarbilles dans les yeux "des fauchés", n'est-ce pas, Françoise? Puisque train et tramway, c'est du pareil au même. Encore que.....

L'Edile, qui a toujours le vent en poupe, est un fervent adepte du développement durable. Du moins depuis que ce concept est devenu un élèment incontournable des campagnes électorales.

N'existe-t-il cependant pas quelques menues différences entre une locomative qui fabrique de la vapeur d'eau en brûlant du charbon et un tram qui consomme de l'électricité (nucléaire, je le concède!)? La consommation d'énergie fossile? C'est du durable, ça?

Ne chipotons pas.

Si train il y a, un train qui selon les propos mêmes de l'Edile emprunterait l'ancien tracé, il resterait alors un épineux problème à résoudre. La ligne traverserait en effet le territoire de deux communes d'avec lesquelles Palavas fut désagglomérisée: Montpellier et Lattes. Ce qui contraindrait donc à traîter et à négocier avec les ennemis d'hier afin que les escarbilles soient autorisées à circuler en toute liberté!

En attendant que le train s'en revienne par des chemins qui lui furent coutumiers, il reste la solution du vélo. Du moins au départ de Montpellier, où le service de location semble apprécié par les usagers. Quant à Palavas? Le vélo? Demain sera un autre jour!

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29 octobre 2008

Sondouillaisons

De retour sur la grève d'ici, je découvre les quelques potins qui ont alimenté la chronique locale.

Ainsi donc, les populations indigènes ont été sondées sur la récurrente question des appartenances agglomératives.

Leur réponse démontre qu'ils manifestent plus d'intelligence politique que la plupart de leurs élus. Ou que, tout au moins, ils savent faire passer l'intérêt général avant les intérêts particuliers qui, eux, ne sont liés qu'à de médiocres et vulgaires calculs politiciens.

Les chroniquouilleurs du Libre Midi, le nez au ras du guidon, persévèrent dans des approches qui confinent le débat aux seules querelles de personnes. "Christian déteste Georges!"  "Qui le lui rend bien!" Ou inversement.

Tout cela relève de l'infantilisme.

Rassurer Georges? Les populations indigènes s'en contrefoutent.

Tout autant que moi.

Et c'est tant mieux.

Les populations indigènes souhaitent que leurs communes se greffent à une entité cohérente, capable de résoudre collectivement l'ensemble des problèmes: urbanisme, emploi, santé, école, environnement, culture......

Les populations indigènes s'insurgent contre des guerres de clochers stériles dont les héros ont depuis longtemps outrepassé les limites que leurs électrices et leurs électeurs leur avaient assigné.

Lorsque Christian Jeanjean évoque "le fort Chabrol" qu'est devenue l'agglomération de Montpellier, il oublie de rappeler le repli identitaire derrière les murailles de sa Redoute.

Sur cette question des appartenances agglomératives, le bons sens, l'intelligence politique voudraient que l'autorité de tutelle assume ses responsabilités et impose des négociations, placées sous son arbitrage. Et qu'elle demande, en dernier recours, aux citoyennes et aux citoyens des espaces concernés, de légitimer, par leur vote, la naissance d'une nouvelle entité.

Ce qui réglerait la question du "déficit de démocratie" auquel Christian Jeanjean fait référence. Lui qui oublie qu'en mars 2000, il n'avait pas été élu sur la base d'un programme qui aurait alors prévu la sortie de la commune de Palavas de l'Agglomération de Montpellier. Lui qui omet de rappeler qu'il décréta le divorce en octobre 2004 sans solliciter l'avis des habitants de la commune.

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15 octobre 2008

Sollicitude

Me revoilou......

Au terme d'une longue et mystérieuse odyssée qui ne sera pas narrée ici.

Le prétendu privilège du retraitouillé qui s'autorise des évasions en des saisons normalement consacrées au labeur.

(Sauf que le retraitouillé voit fondre comme neige au soleil sa maigre pension, ce qui le contraint à user de la bicyclette pour accomplir ses translations.....)

Palavas ne semble pas avoir subi les affres de cette crise financière qui met à mal la quasi totalité des sociétés capitalistes.

Non.

Ici, tout n'est que luxe, calme et volupté.

Rien ne peut altérer le climat paisible qu'entretient avec tant de bonhommie notre Edile.

Alors, la crise financière, ici, on en rigole.

Et quand bien même elle affecterait deux ou trois innocents boursicoteurs, il sera toujours quelques thons qui daigneront s'empêtrer dans les filets à sardines d'un innocent pêcheur! De quoi donc sustenter les possibles crève la faim réduits à la quasi misère par des jeux de hasard.

C'est qu'ici, foi d'Edile, la solidarité n'est pas un vain mot!

D'ailleurs, tenez, pas plus tard que ce récent mardi mardi matin, je m'extrais de mon chez moi. Je traverse la chaussée. Et voilà-t-il pas qu'un rutilant carosse me dépasse. Là, devant la gendarmerie. La carosse s'avance. Puis s'arrête quelques dizaines de mètres plus loin.

Je piétonne selon les us et coutumes.

Je dépasse le rutilant carosse immobilisé le long du trottoir.

Le carosse du meilleur, du plus modeste de tous les palavasiens.

Celui que pilote l'Adjoint Premier.

Ca fait tilt dans ma tête!

Le brave homme m'a repéré, reconnu, identifié.

S'il a stoppé son véhicule, c'est dans l'hypothèse du "au cas où"!

L'infarctus...

La congestion cérébrale....

Le thrombose testiculaire....

L'un ou l'autre de ces maux qui affectent les vieillards.

Prêt à me porter secours, le brave homme.

Au cas où.....

J'en suis encore tout tourneboulé!

Posté par Palavazouilleux à 14:34 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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