28 août 2008
Hécatombe.....
Non!
Je ne fais pas référence à une autre chanson du Poète qui naquit dans la ville où l'on joute d'une main ferme.....
Je hasarde de vagues hypothèses, assorties de deux ou trois interrogations, consécutives à ce qu'il m'advient d'ouïr ici ou là, en ces rues réfectionnées avec tant d'amour, de soin, de passion, de goût, de raffinement, par le Héros de la Redoute.
La Famille serait-elle en voie d'implosion?
J'avais observé comme de premiers indices d'une détérioration du climat le jour de l'intronisation de l'Edile. Souvenez-vous. L'esclandre relaté le 20 mars dernier dans un article intitulé "Libre Midi". Les suffrages égarés au moment de l'élection des adjoints. Une semaine à peine après une "élection triomphale".
Depuis ce 20 mars, les rumeurs se sont ajoutées aux rumeurs. Plus insidieuses les unes que les autres.
Et voilà qu'en cette fin d'été elles concordent autour d'un même nom: celui du conseiller municipal "délégué à la Culture". Ejecté. Du moins s'il leur est accordé le moindre crédit.
Un délégué qui semblait pourtant doté de vrais compétences. Un musicologue. Qui dirigea même, si mes informations sont exactes, l'école municipale de musique de la bonne ville de Bédarieux.
Alors? Ejecté? Si oui, pourquoi?
L'échec de la médiocre aventure des Quais du Livre? Il serait indécent de l'attribuer à cet honnête homme qui effectue ses premiers pas au sein de l'équipe que pilote l'Edile. Puisque l'aventure débuta en juin 2007, avec la création d'une association croupion, laquelle, un mois après le non-évènement, n'a toujours pas rendu compte aux contribuables palavasiens des 45 000 euros qui lui furent attribués par la majorité municipale.
Sinon, quoi? Rien. puisque la politique culturelle conduite par l'Edile se résume à une sorte de néant.
Autre rumeur. Une jeune et fort avenante personne aurait exprimé son pressent désir de démissionner de l'assemblée communale. Membre de la majorité municipale,cette dame, bien entendu.
Moins de six mois après le scutin qui concéda à l'Edile le droit de réussir enfin Palavas!
Etrange, non?
Des fissures au sein de la Famille?
C'est inconcevable!!!!!!!!!!!
Suicides....
Que de supputations pour rien!!!!!!!!
La vérité s'est extirpée toute nue du puits.
Il n'y eut donc point transgression.
Rien qu'un banal incident que même le plus avisé des pêcheurs palavasiens n'aurait pu prédire.
Le suicide collectif d'une quarantaine de thons.
Rien que cela.
Terrorisés, les thons, par la proximité des écumeurs des mers. De proches voisins qui joutent sans le moindre complexe.
Les thons, plutôt que de finir, non pas dans des boîtes de conserves, mais sous forme de sushis accommodés à des sauces orientales, ces thons ont donc choisi de périr dans des filets qui ne leur étaient même pas destinés.
Un dernier cri.
Collectif, lui aussi.
"Vive la France! Vive Jean-Marie!"
Comme un hommage rendu à l'homme vertueux qui est, non pas breton, mais bien palavasien.
Palavas. Une charmante et paisible cité où, de temps à autre, on se souvient que dans l'autre ville, celle où l'on joute, la main sûre et le bras ferme, naquit un Poète, un vrai, pas un mirlitoneux, un authentique Poète qui évoqua dans la chanson qui ne se chante pas sur les rives du Lez ces gens heureux nés dans des chez eux qui fleurent bon le terroir.
Pourquoi ne pas ériger un monument aux thons morts pour la France et pour Jean-Marie? En lui greffant une statue de Jeanne d'Arc, par exemple.
Aux côtés de ce Neptune que négligent mouettent et goélands.





































