18 août 2008
Bloguerie
Le Libre Midi propose aux internautes des blogs d'un genre un peu particulier: ceux que tiennent les correspondants locaux.
J'ai donc visité celui de notre accessoiriste palavazouilleux. Avant de feuilleter les pages colorisées par ses collègues (ou confrères, c'est selon).
Le Libre Midi, quotidien déontologiquement irréprochable (même que le sieur Meynard ne pourrait qu'applaudir devant cet exemple si convaincant d'une presse tellement libre qu'elle ne se hasarde même pas à user de sa liberté!), ce Libre Midi invente donc un outil supplémentaire de la transfusion de l'information institutionnelle.
(J'entends par "information institutionnelle" celle qui est placée sous la tutelle d'institutions et donc, pour ce qui concerne le blog de Monsieur Plot, sous l'autorité et la vigilance de Christian Jeanjean.)
Je ne poserai évidemment pas la question du coût. Les gestionnaires du Libre Midi sont, chacun le sait, des philanthropes.
Le blog de Monsieur Plot, qui n'est qu'un avatar de l'information "localiste" publiée dans le quotidien régional, met en exergue l'existence d'îlots de "totalitarisme" où rien d'autre n'a le droit d'exister que ce qui est conforme à la pensée de celui qui détient le pouvoir.
Tout n'est que luxe, clame et volupté à Palavas.
La cité balnéaire est une enclave prospère où de braves et honnêtes gens agissent pour le bonheur du peuple d'ici.
En d'autres temps, on affublait d'un vocable particulier cette sorte d'information.
Lequel?
Il suffit de feuilleter les pages départementales du Libre Midi pour s'en convaincre.
Gaspillages
"Déjà des économies sont faites sur la consommation d'eau (arrosages)...."
Feuilletez ce blog, et vous verrez.....
Aujourd'hui, lundi 18 août, comme tous les jours ou presque, deux palmiers devenus palavasiens à l'insu de leur plein gré, ont subi l'antépénultième arrosage qui leur laisse accroire que leur importateur les a confondus avec des nénuphars.
Le cliché a été pris 45 minutes après que la machinerie se soit (ou ait été?) déclanchée, après qu'un geyser ait jailli au pied du second palmier, offrant ainsi à un engin motorisé une douche salvatrice.
Un seul regret: l'appareil photographique oublié sur mon bureau lors de mon premier passage devant l'affligeant spectacle d'une traduction très palavasienne du "développement durable".
Une traduction qui se conjugue avec celle dont je suis régulièrement le témoin lorsque j'arpente, aux alentours des huit heures, le quai Paul Cunq: un employé communal contraint de tirer tout au long de ce quai le tuyau qui sert à arroser les vasques. Donc un effort absurde, dans un sens, puis dans l'autre, qui s'accompagne bien évidemment de fuites éperdues d'une eau consommable dont le prix est inestimable (les Sauristes me comprendront).
Côté propreté, je persiste.
Dans l'environnement de certains restaurants, les huiles dites usées écrivent sur les pavés les traces (indélibiles?) de leurs fréquents passages. Qui s'accompagnent souvent d'amas d'immondices.
Il serait sans doute malséant d'accabler les seuls restaurateurs. Même si l'on est en droit d'imaginer qu'il existe des emballages hermétiques pour contenir ces huiles usées.
Mais il faut bien admettre que tout au long de la rue Saint-Roch, il n'existe pas le moindre container pour déposer les ordures et les détritus. D'où le recours au système débrouille.








































